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Le Mans 66, sur la route de la rivalité entre Ford et Ferrari

Posté par Rosario Ligammari le 5 août 2020
Avec Le Mans 66, James Mangold a réalisé un film qui va ravir les amateurs de grosses cylindrées et de courses automobiles, mais pas seulement. Son film raconte avant tout une histoire humaine et passionnée : celle de la rivalité entre Ferrari (représenté par le pilote Ken Miles) et Ford (Carroll Shelby).
Le Mans comme en 66

Quand il y a des gros bolides à l'écran et que le moteur tourne, le spectacle est assuré : il va y avoir du sport. Et en l'occurrence de l'action puisque Le Mans 66 (James Mangold, 2019) relate la fameuse guerre impitoyable – bien connue des amateurs de voitures – entre Ford et Ferrari ; une rivalité qui a connu son apogée en 1966 lors de la course du Mans. Matt Damon y incarne Carroll Shelby (Ford) et Christian Bale y est Ken Miles (Ferrari).

Le réalisateur a voulu mettre en scène des séquences de courses comme si les spectateurs étaient eux-mêmes les pilotes. Les décors réels sont plus inspirés par les films des années 60/70 que par les longs-métrages de courses automobiles ; Le Mans 66 renvoie à un certain cinéma d'aventure à l'ancienne. C'est parti pour une course trépidante menée littéralement à 300 km/h.

Un sport mouvementé

Le Mans 66 rappelle principalement trois films : Rush, Grand Prix et Le Mans. Rush (Ron Howard, 2013) donne encore le tournis. Situé pendant l'âge d'or de la Formule 1 – autrement dit au début des années 70 – le film évoque l'affrontement entre James Hunt (McLaren) et Niki Lauda (Ferrari), deux champions du monde de Formule 1 que tout a opposé.

Sorti justement en 1966, Grand Prix (John Frankenheimer) raconte le championnat de Formule 1 de cette année-là et reprend les prises de vues tournées pendant les courses de l'époque avec en plus quelques apparitions surprises de célèbres pilotes Juan Manuel Fangio ou Bruce McLaren. Enfin, avec Le Mans (Lee H. Katzin), sorti en 1971, on a droit à un film quasiment documentaire sur la Formule 1, ses risques et ses dangers.

D'autres courses automobiles au cinéma

Le genre « cinéma de Formule 1 » ne contient pas non plus une liste interminable de films. On pourrait même, en exagérant un peu, estimer qu'il y a presque plus de films issus de la saga Fast & Furious qu'il y aurait de long-métrages sur ce sport. Néanmoins, rayon courses automobiles, on peut citer encore Jours de Tonnerre (Tony Scott, 1990) ou même, dans un genre humoristique, Ricky Bobby : rois du circuit (Adam McKay, 2006).

Impossible aussi de passer à côté d'Un amour de Coccinelle (Robert Stevenson, 1968) et de tous les films qui ont été réalisés à partir de cette voiture tant aimée. Si les spectateurs s'amusent comme de grands enfants devant les voitures qui font « vroum vroum » à l'écran, on peut encore parler des courses automobiles dans le cinéma d'animation telles que dans la saga Cars ou dans l'adaptation de la série japonaise Speed Racer (Lilly Wachowski et Lana Wachowski, 2008). Là, les enfants peuvent jouer aux adultes au volant des bolides qui tracent à grande vitesse. Et puis évidemment, autant le citer deux fois plutôt qu'une : Fast and Furious. D'ailleurs, Rick Collins, le coordinateur des véhicules de la célèbre franchise est celui qui a travaillé sur Le Mans 66.

Le Mans 66, disponible dès le 28/08 sur CANAL+

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