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MAZINGER Z, DRAGON BALL, NICKY LARSON : semaine spéciale manga sur CANAL+

Posté par Cinéma Canal le 17 février 2021
Envie de replonger dans votre enfance ou de satisfaire vos enfants avides d’animes ? Cette semaine, vous pouvez retrouver trois des plus célèbres licences de l’histoire du manga, puisque des adaptations en films de DRAGON BALL, NICKY LARSON et MAZINGER Z sont à voir sur OCS, et disponibles avec CANAL+.
Kaméhaméha

La sortie de DRAGON BALL SUPER: BROLY (Tatsuya Nagamine, 2019) a été un événement à plus d’un titre. C’était d’abord la première fois qu’un film DRAGON BALL arrivait dans les salles de cinéma françaises depuis plus de vingt ans. Très attendu par les fans, il a logiquement fait un joli score au box-office national, mais il détient surtout le record du film DRAGON BALL le plus rentable au box-office mondial. Il faut dire que comme son nom l’indique, il marque le retour de l’un des personnages les plus populaires de la franchise lancée il y a bientôt quarante ans : Broly, sachant que ce dernier n’était plus apparu dans un film DRAGON BALL depuis 1994, et que ses précédentes incarnations au cinéma n’étaient pas « canoniques » dans l’univers d’Akira Toriyama. Pour marquer l’événement, c’est justement le créateur de la série lui-même qui a signé le scénario et le character design de DRAGON BALL SUPER: BROLY.

Le film marque un nouveau départ pour la franchise, puisqu’il prend place après la conclusion de la série moderne DRAGON BALL SUPER. Broly y affronte Goku et Vegeta dans un combat titanesque où l’on retrouve nombre de figures imposées de la saga, en plus de redécouvrir la source du pouvoir des Saiyans. Et pour ne rien gâcher, l’humour caractéristique de DRAGON BALL est aussi au rendez-vous, via notamment les personnages de Freezer et Paragus, le père de Broly. Enfin, si vous avez envie de poursuivre avec d’autres films de la saga, vous pouvez voir (sur OCS) DRAGON BALL Z : CENT MILLE GUERRIERS DE METAL (Daisuke Nishio, 1992), DRAGON BALL Z : RIVAUX DANGEREUX (Shigeyasu Yamauchi, 1994) – où Broly est aussi présent – , et le récent et excellent DRAGON BALL Z: BATTLE OF GODS (Masahiro Hosoda, 2013), le premier film DRAGON BALL depuis dix-sept ans à sa sortie, le premier à être canonique dans la chronologie de la licence, et le premier à avoir eu droit à la présence du créateur Akira Toriyama au scénario. Idéal si vous avez terminé les mangas DRAGON BALL Z, et l’occasion de découvrir l’antagoniste qui succède à Boo : Beerus, avant les événements de DRAGON BALL SUPER.

Le retour de Nicky Larson (sans Mokkori, on rassure les parents)

2019 n’a pas seulement gâté les fans de DRAGON BALL, puisqu’elle a aussi été une année faste pour les adeptes du détective privé – et obsédé sexuel – le plus célèbre du Japon. Ils ont d’abord eu droit à la sortie de NICKY LARSON ET LE PARFUM DE CUPIDON (Philippe Lacheau), une adaptation française en prises de vues réelles de la fameuse série d’animation qui passait sur le Club Dorothée au début des années 1990. Et pour les plus réfractaires à cette production assez audacieuse, un deuxième événement a eu lieu quelques mois plus tard : l’arrivée en salles du film d’animation NICKY LARSON PRIVATE EYES, la première adaptation du manga à sortir au cinéma depuis 30 ans et CITY HUNTER : AMOUR, DESTIN ET UN MAGNUM 357 (Kenji Kodama, 1989). Et la première bonne nouvelle, c’est que l’on retrouve le même Kenji Kodama à la réalisation, lui qui a aussi été le responsable historique de la série animée NICKY LARSON à la fin des années 1980.

Mais il n’est pas le seul gage de sérieux donné par ce film qui fait tout pour séduire les fans. On retrouve en effet quasiment tous les doubleurs de la série, mais aussi les morceaux les plus célèbres (qui n’a pas eu son enfance bercée par GET WILD ?). Du côté des personnages, Laura Marconi et sa massue fait bien sûr son retour pour venir châtier son partenaire Nicky Larson quand il se transforme en gros pervers, c’est-à-dire très souvent. Dans NICKY LARSON PRIVATE EYES, le célèbre duo est appelé à la rescousse par Iris, une mannequin traquée par des mercenaires au service d’un méchant qui complote pour mettre la ville de Tokyo à feu et à sang. Mais ce scénario n’est qu’un prétexte pour offrir un maximum de fan service, notamment via l’apparition des personnages du manga CAT’S EYE, créé par le même auteur que NICKY LARSON (Tsukasa Hōjō). Et on ne peut pas refuser un film avec les trois sœurs Chamade, sans compter que les habitués de la série Hélène Lamberti, Mammouth et Mimi sont bien sûr présents et apportent une touche d’humour à ce film surtout appréciable pour ses scènes d’action, improbables et donc délectables.

Ce n’est pas GOLDORAK, mais ça y ressemble

Comme le film précédent, MAZINGER Z (Junji Shimizu, 2017) est l’œuvre du célèbre studio Toei Animation. Et à l’origine, MAZINGER Z est une série de manga puis d’anime cousine de la création la plus connue de Toei en France : GOLDORAK. Les deux licences partagent aussi le même créateur, la légende japonaise Gō Nagai, qui a lancé le genre mecha (ces robots géants pilotés par un humain depuis un cockpit) avec MAZINGER Z justement. 45 ans après ses débuts, cette franchise historique mais un peu obscure en France fait donc ses débuts au cinéma chez nous avec MAZINGER Z, un film d’animation qui comblera les fans et les nostalgiques des combats de mecha des années 1970 et 1980. L’intrigue reprend plusieurs années après la fin de la guerre contre le terrible Dr. Hell : le héros Kôji Kabuto – qui avait sauvé le monde dans la série – ne pilote plus de robot puisqu’il est devenu un scientifique de haut niveau.

Des fouilles lui permettent de découvrir un nouveau robot gigantesque, le Mazinger Infinity, mais le Dr. Hell revient d’entre les morts pour en prendre le contrôle et menacer la survie de la planète. Vous l’avez deviné, notre héros à la retraite doit reprendre du service à bord de son fameux mecha Mazinger Z, pour ramener une nouvelle fois la paix. Au programme donc : des affrontements très spectaculaires avec les méchamonstres du Dr. Hell, et une intrigue qui se risque sur le terrain des dimensions parallèles et de quelques questionnements existentiels sur l’avenir de l’humanité, avec toujours une place importante accordée à la question écologique. Le tout sans oublier les romances entre les personnages et le retour de l’héroïne très cool Sayaka Yumi, qui tranche toujours avec beaucoup de personnages féminins de mangas, tout comme la nouvelle venue, l’IA quasiment humaine Lisa, qui apporte une certaine fraîcheur. C’est plus que suffisant pour faire de MAZINGER Z un hommage très agréable à l’œuvre culte de Nagai.

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