Avouez-le, vous ne saviez pas tout sur Olivier Rousteing, le DA star de chez Balmain

Olivier Rousteing, directeur artistique de Balmain, se livre comme jamais dans le documentaire Wonder Boy, à voir prochainement sur CANAL+. Voici ce qu’on a appris sur l’enfant terrible de la mode (plus sympathique que terrible, d’ailleurs).

Il est né sous X
 

C’est le fil rouge de ce documentaire : né sous X en 1985 et adopté à l’âge d’un an, le directeur artistique de Balmain est en quête de ses origines, cherchant à retrouver ses parents biologiques, ou du moins à obtenir quelques informations.

Une démarche lente, très complexe et surtout éprouvante psychologiquement, que l’on suit pas à pas dans Wonder Boy, et qui lui amènera des indices au compte-gouttes. 
 

Il est proche de ses grands-parents
 

On découvre un Olivier Rousteing très complice avec ses grands-parents, qui viennent à Paris pour voir son défilé en VIP.

Loin d’avoir pris la grosse tête et s’être éloigné de son entourage au profit des beautiful people qui composent sa garde rapprochée, au contraire, il considère les membres de sa famille comme étant les plus importants, prenant le temps d'aller voir ses grands-parents (qui n'habitent pas la porte à côté) entre deux défilés.
 

Il est complice avec son équipe
 

Couturières, mannequins, mais surtout son chauffeur (à qui il se confie comme à un psy, ce qu’il admet volontiers) : Olivier Rousteing s’entend bien et plaisante avec tout le monde.

On a rarement vu une aussi bonne ambiance régner dans un atelier (dans lequel on danse volontiers), et le D.A. d’une vénérable maison de couture se faire pousser en chariot à travers les couloirs par ses collègues…
 

Il travaille quasiment 24/24

Olivier Rousteing est constamment en train de dessiner, réfléchir, raturer, faire des essais avec les mannequins, les photographier, tout recommencer.

Il passe ses week-ends au bureau de bonne grâce et se veut perfectionniste jusqu’au bout des ongles, réajustant encore et encore ses créations, quasiment jusque sur le catwalk : « Laissez-moi faire ! » Un souci du travail bien fait qui paye
 

Il est super fan des années 80
 

On savait le créateur influencé par les années 80 dans ses collections, mais il affectionne aussi la musique de cette décennie pas comme les autres.

On le voit ainsi se dandiner sur « L’Aventurier » d’Indochine (1982) à fond en voiture, s’inquiétant que les vitres « sont bien teintées, hein ? », ou écouter « Running Up That Hill » de Kate Bush (1985) en travaillant.

Michael Jackson, Alphaville, Eurythmics et autres Frankie Goes to Hollywood rythment d’ailleurs habituellement les défilés Balmain. Relax… 
 

Wonder Boy, un Documentaire de Anissa Bonnefont, à voir prochainement sur CANAL+.