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La Machine à déboiter le temps : retour vers la luxure

Posté par Jean François Frontera le 27 Juillet 2020
Il serait assez drôle de demander au britannique H.G Wells, l'auteur de la première œuvre traitant de voyage temporel (La Machine à explorer le temps, écrit en 1895) ce qu'il pense de « La Machine à démonter le temps », ce film porno français qui met la barre (très) haute. Sans doute serait-il surpris. Sans doute serait-amusé. Sans doute serait-il aussi pas mal excité, au vu de ce casting à haut potentiel masturbatoire.
Un film de science-friction

Malheureusement, H.G Wells n'est plus de ce monde pour répondre à cette question, mais vous, vous êtes bien vivants et pourrez savourer ce film sur CANAL+. Les scénaristes de « Retour vers le futur », « Terminator » ou de « L'armée des 12 singes » n'ont qu'à bien se tenir car la tension dramatique de « La Machine à déboiter le temps » est particulièrement prenante: un savant fou invente une machine à remonter le temps fonctionnant à la semence humaine, et Luna, son assistante, décide alors de prendre les choses en main et de tester cette machine pour un voyage au cœur des années 60. À la lecture de ce résumé, de nombreuses questions nous assaillent : comment Luna va-t-elle trouver le carburant nécessaire pour faire marcher l'engin ? Pourquoi les sixties ? Va-t-elle retrouver son époque ? Laissons ces importantes interrogations en suspens et concentrons-nous désormais sur la distribution du film.

Nous sommes complètement fans de Luna Rival

Devant la caméra, donc, une galerie d'actrices et d'acteurs plutôt originale puisque le savant fou est joué par l'inénarrable Christophe Bier, qui dans le civil est entre autres historien et critique de cinéma (on lui dit aussi la rédaction du très complet « Dictionnaire des films français pornographiques & érotiques de longs métrages en 16 et 35 mm »). Nous notons aussi la présence du remuant Doryann Marguet, de la magnifique Bertoulle Beaurebec, de la décalée Lullabyebye, et surtout, SURTOUT, de Luna Rival dans le rôle principal.
Avec son cul démoniaque, son corps de nymphette, sa petite bouille faussement innocente et un appétit sexuel insatiable, Luna fait partie des actrices les plus talentueuses de sa génération. Nul doute que son penchant pour le plaisir anal sera l'une des grandes attractions du film.

Un hommage à l'âge d'or du X (1970-1980)

Pour vous, nous avons contacté par téléphone (qui lui, fonctionne simplement à l'électricité) Gary Peener – le réalisateur du long-métrage –, afin de connaître ses motivations. Celui-ci nous a expliqué :
« J’ai eu l’occasion de réaliser pour la première fois un film X. Venant du cinéma traditionnel, je me suis dit que l’on pourrait revenir à l’âge d’or du cinema porno où les scénarios étaient aussi importants que les scènes de sexe. Pourquoi ne pas essayer de créer un film X divertissant que l'on puisse regarder en entier ?»
Une ambition tout à fait compréhensible et louable. Enfin, quand nous lui avons demandé quelle était pour lui la scène la plus excitante du film, il n'a pas hésité une seconde :
« Pour moi, la séquence la plus hot, c'est la scène lesbienne entre Luna Rival et Bertoulle Beaurebec. Elle est visuellement très psychédélique, avec des projections et des effets kaléidoscopiques sur leur corps. » Bref, vous voilà équipés pour passer définitivement un véritable « Summer of Love ».

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