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Garcia espère toujours réussir à retourner l’opinion des supporters lyonnais

Posté par CNEWS

Rudi Garcia s’est confié sur son arrivée très agitée du côté de l’OL quelques mois après avoir quitté le banc du rival marseillais.

Intronisé entraîneur de Lyon en octobre en remplacement de Sylvinho, l’ancien technicien de l’AS Rome et de Lille notamment a tout de suite été pris en grippe par les supporters lyonnais qui lui reprochaient son passé marseillais.

Invité lundi soir sur le plateau d’OLTV, Rudi Garcia a reconnu ne pas avoir vraiment anticipé ce problème. Il a en effet reconnu qu’il s’était préparé à tout sauf à l’accueil houleux des supporters rhodaniens. 

«J’avais regardé le début du championnat, j'avais regardé quelques matchs de l'OL, et puis j'ai découvert Juni lors de l'entretien, je ne le connaissais pas, se souvient Garcia. Tout de suite on a parlé football, jeu, et je pense que ça s'est bien passé. J'étais assez tranquille de mon côté, je n'avais pas spécialement prévu de reprendre, a-t-il expliqué. Ce que je n'avais pas mesuré, c'est combien ça pouvait poser problème d'arriver de l'Olympique de Marseille, et pour les Marseillais, et pour les Lyonnais. J'ai été assez naïf sur ce coup là. Mais je suis très fier d'être dans ce club aujourd'hui.»

ENCORE DES CRITIQUES

«Je sais qu’il y a des antagonismes entre certains clubs en France mais je ne m'étais pas imaginé ça comme ça, a poursuivi Rudi Garcia qui a pourtant connu des rencontres électriques entre les deux clubs lorsqu’il entrainait encore Marseille. Après, que voulez-vous que j'y fasse ? On préfère toujours être aimé mais bon... J’espère que les choses changeront avec certains supporters qui ne m'apprécient pas. J’espère les faire changer d'avis avec mon travail, en gagnant des titres avec l'OL.»

Si les critiques sont encore nombreuses malgré la possible qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions et la finale de Coupe de France, Garcia espère réussir à retourner l’opinion du Groupama Stadium en sa faveur.

«Il y a toujours une part de souffrance parce que encore une fois, chacun préfère être apprécié, confie-t-il. Mais je ne vais pas perdre mon temps avec ça non plus, j'ai entraîné à Rome, et quand on est passé à la Roma on peut entrainer partout. A Marseille il y a eu des moments magnifiques, mais ça n'a pas toujours été simple non plus. Il faut avoir une carapace, le cuir épais comme on dit, l'essentiel est de gagner des matchs, d'être bien avec les joueurs et le staff, le reste en découle. (…) Je suis quelqu'un qui a du caractère, je n'en manque pas, je suis combattif. Mais encore une fois il y a des priorités, et la priorité c'est de bien faire jouer l'équipe.»