The Open : Cinq coups entrés dans l’histoire de l’Old Course

Posté par Fédération française de Golf

1995 : la Tragedia dell’arte

Autant prévenir tout de suite : cette histoire se termine mal, puisque Costantino Rocca a fini par perdre l’Open britannique 1995, en playoff face à l’Américain John Daly. Mais avec le recul, l’Italien est finalement l’auteur du coup resté iconique de cette édition. Ou plutôt des deux coups.

Ayant besoin de faire approche-putt sur le dernier green de l’Old Course, qu’il avait presque atteint sur sa mise en jeu, Rocca offrait tout d’abord un modèle de décélération fatale sur son premier chip, sa balle ne couvrant que quelques mètres pour dégringoler dans la fameuse "Vallée du péché". Optant pour le putter sur sa deuxième tentative, il trouvait la cible, accompagnant sa réussite d’une démonstration de joie restée aussi célèbre que le coup lui-même.

1995 : et Ian Baker-Finch rata le fairway

Qu’y a-t-il de gênant à rater un fairway ? Rien, bien entendu. Mais lorsqu’on a soulevé la Claret Jug quatre ans avant et que la piste en question est réputée être la plus large du monde, c’est déjà beaucoup plus embarrassant.

En 1995, la victime s’appelle Ian Baker-Finch. Le vainqueur australien de l’édition 1991 se présente au départ du 1 de l’Old Course, et dans des conditions certes venteuses, sort un pull-hook de l’enfer, chute de couvre-chef en prime. Faites l’expérience vous-mêmes sur une application de vue par satellite : entre le départ du 1 et le hors-limite à gauche, il y a environ 115 m en latéral. Mais gare à ceux tentés de se moquer : sur votre terrain, le fairway du 1 n’est sans doute pas aussi large.

2010 : Jimenez au pied du mur ...

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