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THE ORIGINAL+ : c'est officiel, CHANGER L'EAU DES FLEURS de Jean-Pierre Jeunet avec Leïla Bekhti fait déjà pleurer

Après plusieurs années de discrétion, Jean-Pierre Jeunet s’apprête à revenir au cinéma avec CHANGER L’EAU DES FLEURS, l’adaptation du roman phénomène de Valérie Perrin. Un projet ambitieux du line-up Studiocanal, sensible et très attendu, qui marque une nouvelle étape dans la carrière du cinéaste. Invité à parler du film sur la scène de l'Olympia à l'occasion de la soirée THE ORIGINAL+ organisée par CANAL+ pour dévoiler les projets de l'année 2026, il a avoué que les premières projections avaient laissé les spectateurs en larmes. On a très hâte.

CHANGER L’EAU DES FLEURS : le retour très attendu de Jean-Pierre Jeunet

Avec CHANGER L’EAU DES FLEURS, Jean-Pierre Jeunet signe son grand retour derrière la caméra après plusieurs années consacrées à la production et à des projets plus discrets. Connu pour son univers immédiatement reconnaissable, de DELICATESSEN au FABULEUX DESTIN D’AMÉLIE POULAIN, en passant par UN LONG DIMANCHE DE FIANÇAILLES, le réalisateur surprend ici par le choix d’un matériau plus épuré.

Le film est une adaptation du roman de Valérie Perrin, immense succès littéraire, centré sur le personnage de Violette Toussaint, gardienne de cimetière dans une petite ville de Bourgogne.

Le récit suit le quotidien singulier de Violette, qui vit dans une petite maison attenante au cimetière, entourée de fleurs, de chats et des habitués des lieux. Chaque jour, elle accueille les familles venues se recueillir, écoute leurs histoires, partage un café, un silence ou quelques mots de réconfort. Derrière cette apparente sérénité se cache pourtant un passé douloureux, marqué par des blessures intimes et des drames longtemps enfouis.

La mécanique du film repose sur une double temporalité : le présent, ancré dans le cimetière et les rencontres qu’y fait Violette, et le passé, qui se reconstitue peu à peu à travers des fragments de mémoire. L’arrivée d’un homme venu disperser les cendres de sa mère agit comme un déclencheur, faisant émerger une histoire d’amour contrariée, des secrets familiaux et une quête de vérité qui dépasse largement le cadre du cimetière.

Jean-Pierre Jeunet nous prévient : on va beaucoup pleurer

Sur la scène de l'Olympia lors de la soirée THE ORIGINAL+, Jean-Pierre Jeunet a d’emblée revendiqué la puissance émotionnelle du matériau qu’il adapte. Contrairement à ses films originaux, il assume ici de pouvoir s’appuyer sans détour sur le texte de Valérie Perrin : « c’est une adaptation d’un roman incroyable », au point de pouvoir affirmer simplement : « venez le voir, c’est une histoire géniale avec des personnages formidables, avec des situations et plein de détails extraordinaires ». 

L’émotion est au cœur du projet, et elle n’est pas théorique. En effet, Jean-Pierre Jeunet a évoqué les premières projections tests de CHANGER L'EAU DES FLEURS qui ont eu lieu : « quand la salle se rallume, les gens sont pas beaux à voir ». Il relaie même la formule sans détour de son chef électro : « c’est un film qui va foutre la chiale », une réaction qu’il considère immédiatement comme un signal fort : « c’est un bon signe ».

Leïla Bekhti confirme cette orientation émotionnelle en parlant d’un film qui « lui tient particulièrement à cœur ». Elle insiste sur le sens même du récit : « c’est un film sur la résilience », et sur son impact dans le contexte actuel : « par les temps qui courent, ça fait du bien de faire des films qui vont faire du bien ».

Jean-Pierre Jeunet assume pleinement ce choix d’un cinéma de l’émotion, jusque dans son casting. Il raconte avoir identifié immédiatement Leïla Bekhti comme Violette après l’avoir vue pleurer « sur commande » dans l'émission Hot Ones sur CANAL+, concluant sans hésiter : « c’est elle, Violette ».

CHANGER L'EAU DES FLEURS prochainement au cinéma.