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Ces jeunes qui vont permettre au PSG de rester sur le toit de l'Europe

Comme l’an passé, le Paris Saint-Germain est en finale de la Ligue des champions. Face à Arsenal, le club de la capitale aura l’occasion de réaliser, une nouvelle fois, une saison historique en C1. Retour sur les parallèles fous entre le PSG de 2025 et celui de 2026. La finale entre Paris et Arsenal sera à vivre le samedi 30 mai prochain à 18h sur CANAL+.

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Le PSG est (encore) au rendez-vous de la finale de Ligue des champions. Face à Arsenal, Paris se présentera comme la 2e équipe la plus jeune de toute la compétition. Avec une moyenne d’âge de 24,1 ans, le club de la capitale vient juste après Chelsea (23,7 ans) dans ce classement. De quoi saluer l’exploit d’une 2e finale d’affilée. Mais surtout de quoi se projeter sur les saisons à venir !

La finale entre Paris et Arsenal sera à vivre le samedi 30 mai prochain à 18h sur CANAL+.

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Renato Marin, Senny Mayulu, Dro Fernandez… L’avenir sécurisé ?

Luis Enrique peut déjà compter sur de nombreux jeunes déjà installés. Désiré Doué (20 ans), Joao Neves (21 ans), Warren Zaïre-Emery (20 ans)… des cadres de l’équipe. Mais, sur le banc, le coach espagnol peut aussi s’appuyer sur de futures pépites très prometteuses. À commencer par Dro Fernandez (18 ans). Recruté au Barça cet hiver, l’Espagnol formé à la Masia affiche une technique irréprochable balle au pied. Déjà révélé en Ligue 1 avec 13 matches et 1 but au compteur, l’héritier du numéro 27 de Javier Pastore semble armé pour s’intégrer au milieu de terrain parisien ces prochaines années.

Côté jeunes, on peut aussi évoquer le cas de Senny Mayulu. Plus connu du public parisien, le titi a déjà fait ses marques au sein de l’effectif du haut de ses 20 ans. Avec 41 matches disputés cette saison (28 titularisations), le milieu de terrain de formation est un véritable couteau suisse pour Luis Enrique. C’est simple, le jeune Français a joué à six postes différents cette saison. Un temps avant-centre pour remplacer Ousmane Dembélé en début de saison, notamment face au Barça (1 but), Mayulu a aussi évolué sur les deux ailes de l’attaque (droite et gauche). Milieu de formation, le titi a joué comme central et milieu défensif. Enfin, en l’absence d’Achraf Hakimi et pour reposer Zaïre-Emery, le natif du Blanc-Mesnil a aussi évolué comme arrière droit.

Déjà bien installé dans la rotation (85 matches disputés depuis 2023-2024), Mayulu rassure dans ses performances en sortie de banc – il est tout de même buteur en finale de Ligue des champions après 3 minutes de jeu – et pourrait, s’il prolonge avec Paris (son contrat expire en juin 2027), s’installer durablement parmi les cadres de l’équipe.

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Il en va de même pour Renato Marin. La situation du poste de gardien de but au PSG a fait couler beaucoup d’encre cette saison. Lucas Chevalier avait démarré comme numéro 1 avant de décevoir et de laisser sa place à Matvei Safonov en milieu d’exercice. Blessé il y a quelques semaines, l’ancien Lillois a donc vu le 3ᵉ gardien, Renato Marin, obtenir du temps de jeu en fin de saison. Pour reposer Safonov entre les demi-finales intenses face au Bayern, le jeune gardien de 19 ans recruté cet été à la Roma a pu disputer deux matches de championnat. Et l'Italo-brésilien a convaincu. Ce qui pourrait bousculer la hiérarchie à partir de la saison prochaine, notamment si Chevalier venait à partir à cause de son faible temps de jeu.

Un milieu de terrain plus que prometteur, un joueur de 20 ans déjà expérimenté et hyperpolyvalent, un gardien de but au niveau encourageant… Paris peut compter sur plusieurs profils d’avenir pour continuer de dominer en Europe. D’autant plus si le club de la capitale parvient à conserver ses cadres d’un âge juvénile (Désiré Doué, Joao Neves, Nuno Mendes, etc.).  

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