Alors, que vaut KAAMELOTT-DEUXIEME VOLET (PARTIE 1) ?
Suite directe du film sorti en 2021, cette nouvelle exploration délirante de la légende du roi Arthur mêle grande aventure cinématographique, film fantastique avec l’humour qui a fait le succès d’Alexandre Astier. KAAMELOTT-DEUXIÈME VOLET (PARTIE 1) va plaire aux fans.
KAAMELOTT 2 : de la Table Ronde à la quête du Graal
Sortez les trompettes ! Cela faisait quatre ans que les fans de la saga KAAMELOTT attendaient la suite du premier volet sorti en 2021. Cette fois-ci encore, le retentissement est énorme. Alexandre Astier, le sorcier qui a réinventé la légende du roi Arthur dans sa série diffusée sur M6 de 2005 à 2009 vient de sortir le deuxième volet (première partie) de la trilogie sur grand écran.
Aux rares personnes qui auraient raté les premières étapes de cette hilarante saga, voici de quoi il est question dans cette complexe histoire. Après que le tyran Lancelot régnant sur le royaume de Logres a incendié la Table Ronde, il s’était mis à traquer les anciens chevaliers et autres alliés d'Arthur Pendagron interprété par le réalisateur. Entre temps, Arthur s’était, lui, secrètement exilé jusqu'à son ancienne patrie, Rome, afin d’échapper à la folie de Lancelot et recouvrer la santé.
Dix ans plus tard, il a réussi à reprendre au péril de sa vie la forteresse de Kaamelott. Seulement, le nouveau roi a également laissé s'échapper son ennemi plutôt que de le tuer. Il a ainsi désobéi aux dieux celtes et doit désormais affronter leur colère. Pendant que les chevaliers de la Table Ronde doivent accomplir de nouveaux faits d’armes, le roi doit faire face à de nouvelles menaces alors qu'il tente de restaurer la grandeur de Kaamelott. Plus fort encore, Alexandre Astier se permet de relancer en prime la quête du Graal.

Des caméos de fou pour les dingos du Moyen-Âge
Si le charme du premier volet aux 2,6 millions de téléspectateurs reposait en bonne partie sur l’humour absurde né dans la série, ce deuxième volet cultive davantage ses liens avec le monde de la fantasy. En d’autres termes, on fait cette fois-ci face à un grand film d’aventures qui puise aux sources du genre fantastique.
Les fans du SEIGNEUR DES ANNEAUX ou de la série GAME OF THRONES s’y retrouveront à l’aise. Avec en plus, ce décalage cynique, méta dont Astier est devenu au fil des ans le fer de lance. Mais l’humour très spécifique de cette saga qui voit par exemple les rassemblements des chevaliers de la Table ronde ressembler à de vulgaires réunions de copropriété reste bien sûr dans l'ADN de la saga.
On salue en particulier les incroyables caméos comme la présence d’Alain Chabat en Duc d’Aquitaine, de Thomas VDB en Goffanan, de Haroun en Casparzh et surtout Christian Clavier en Juriconsulte dont la réplique, « Vous connaissez ma loyauté Sire, je n’en ai aucune… » lui colle comme un gant. Et même si "on en a gros" de l'absence de Franck Pitiot dans son rôle culte de Perceval, la galerie de gueules et les punchlines sont bel et bien aux rendez-vous de ce nouveau volet.
