Ce film Marvel ultra-violent est à voir dès maintenant sur CANAL+
KRAVEN THE HUNTER débarque sur CANAL+ ce 24 août : un blockbuster Marvel classé R, brutal, violent et pourtant surprenant à plus d’un titre.
KRAVEN THE HUNTER : la chasse est ouverte sur CANAL+
Sorti au cinéma fin 2024 et désormais disponible sur CANAL+, KRAVEN THE HUNTER appartient au pan Marvel développé par Sony Pictures, qui privilégie des récits plus violents et atypiques.
Là où les productions de super-héros misent souvent sur le divertissement grand public, ce film choisit une autre voie, à l'instar de DEADPOOL : celle de la brutalité assumée et d’un portrait d’anti-héros plus sombre qu’à l’accoutumée.
Réalisé par J.C. Chandor (MARGIN CALL), le film s’intéresse à Sergei Kravinoff, fils d’un magnat brutal qui l’a élevé dans la violence. Abandonné puis laissé pour mort après une attaque, Sergei survit grâce à une étrange transfusion animale qui décuple ses sens et sa force. Devenu un chasseur redoutable, il choisit de retourner cette rage contre ceux qui l’ont brisé, quitte à semer le sang sur son passage.
Dans le rôle-titre, Aaron Taylor-Johnson (récemment vu dans l'excellent 28 ANS PLUS TARD) incarne un antihéros violent et imprévisible, entouré de Russell Crowe, Ariana DeBose, Alessandro Nivola et Fred Hechinger.
On y croise Calypso, le Rhino et le Caméléon, mais sans jamais convoquer Spider-Man : l’univers Sony met ici en avant ses antagonistes emblématiques, comme Venom ou Morbius, en les plaçant au centre de ses récits.

Un film classé R aux États-Unis
Fait assez rare pour être souligné : à sa sortie aux États-Unis, KRAVEN THE HUNTER a été classé R, soit une interdiction aux mineurs de moins de 17 ans non accompagnés d'un adulte. Il est le premier film de l’univers Spider-Man de Sony à assumer un tel degré d’intensité.
La mise en scène multiplie les affrontements au corps-à-corps, les éclats sanglants et les séquences de chasse flirtant parfois avec le film d’horreur. Le choix d’abandonner le ton léger habituel permet de donner un relief inédit à Kraven, figure plus proche du polar mafieux et du drame familial que du super-héros classique. L’opposition père-fils, moteur du récit, confère au film une dimension tragique, même si le scénario s’éparpille parfois et que les effets visuels n’atteignent pas toujours leur pleine ambition.
Malgré une carrière en demi-teinte au box-office, le film a su séduire un public lassé des blockbusters trop formatés. Sa noirceur affirmée, son atmosphère de carnage et son antihéros torturé en font une curiosité dans le paysage super-héroïque.



