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AU MICRO épisodes 3 et 4 : qui décrochera son ticket pour la demi-finale ?

Attention spoilers. On vous dit tout ce qui s'est passé pendant les deux derniers épisodes d'AU MICRO avec la fameuse épreuve du multiplex qui va permettre à certains candidats de confirmer leurs potentiels et à d'autres de passer au travers.

Les huit candidats encore en lice après les sélections londoniennes se sont retrouvés à Paris, dans les locaux de CANAL+, pour une immersion grandeur nature : assister à un multiplex de la Ligue des Champions, une semaine avant la prochaine épreuve. Guidés par Redouane Bougheraba, ils découvrent Éric Besnard, chargé d’orchestrer pas moins de dix-huit matchs en direct, le plus grand multiplex jamais retransmis. Entre excitation et appréhension, chacun mesure l’ampleur du défi qui l’attend.

Un multiplex sous pression

Une semaine plus tard c'est aux candidat de jouer. Une heure avant le début de l’exercice, la tension est palpable. « Je suis mon plus grand ennemi, je peux faire des choses exceptionnelles et m’écrouler quand je ne m’y attends pas », confie Kelyane, conscient de la difficulté. Tristan, lui, avoue être plus nerveux que pour son bac. Sous le regard de Paul Tchoukriel, figure des commentaires de football sur CANAL+, les candidats se préparent à gérer leur stress, leur débit de paroles et, surtout, leur collaboration avec les consultants.

Place aux quatre premiers du groupe. Redouane présente les binômes, dont Adel, accompagné par la légende Robert Pirès. Rapidement, les forces et faiblesses de chacun apparaissent. Kelyane, malgré une prestation solide, est marqué par un silence gênant en pleine intervention. Adel livre une performance prometteuse, mais parfois trop enflammée. Tristan, plus posé, peine encore à privilégier l’analyse collective. Quant à Pierre-Jean, il oublie totalement d’intégrer sa consultante, Aline Riera. À la fin de ce premier multiplex, Kelyane craque, rongé par ce moment de flottement qui a marqué l’antenne.

Dans un mouchoir de poche

Le quatrième épisode met en scène les quatre derniers candidats. Après un rappel méthodologique de Paul Tchoukriel, chacun connaît ses axes de progression : Anne doit tempérer son goût pour l’analyse, Grégoire apprendre à laisser parler l’émotion, David gérer son temps de parole et Guillaume éviter de rester enfermé dans ses notes.

Devant Éric Besnard, qui insiste sur l’importance d’aller à l’essentiel en quinze secondes, les prestations s’enchaînent. Mais les maladresses s’accumulent : Grégoire coupe la parole à Aline Riera, Guillaume s’enlise dans des considérations tactiques, David cite une statistique au mauvais moment. Hervé Mathoux, membre du jury, semble ne pas cacher pas son agacement face aux hésitations de Grégoire.

À l’issue du multiplex, le verdict tombe : Tristan et David, jugés les plus convaincants, se qualifient. Pierre-Jean et Guillaume, en revanche, quittent l’aventure. Restent Anne et Adel, qui confirment leur solidité lors d’un ultime exercice de gestion d’aléa du direct. Leur capacité à maintenir le spectateur dans le match convainc définitivement le jury.

La compétition s’annonce encore plus relevée pour la demi-finale, disputée cette fois sur le plateau de Canal Champions Club, dans les conditions réelles du direct. Les candidats devront faire preuve de sang-froid, de précision et de complicité avec leurs partenaires. Qui saura tenir la pression pour s’envoler vers la grande finale ? Réponse dans les prochains épisodes.