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ÉVANOUIS : c’est quoi ce film d’horreur qui fait le buzz ?

Porté par un bouche-à-oreille flatteur et déjà salué par la presse américaine, ÉVANOUIS (WEAPONS en VO) débarque dans les salles françaises ce mercredi 6 août. Derrière ce nouveau cauchemar très attendu, on retrouve le réalisateur de BARBARE, l’un des chocs horrifiques de 2022.

ÉVANOUIS : le nouveau film choc du réalisateur de BARBARE

Décidément, l’été 2025 est un excellent cru pour les amateurs de films d’horreur ! Après le choc SUBSTITUTION - BRING HER BACK, c’est un nouveau long-métrage, très attendu, qui débarque enfin dans nos salles obscures : ÉVANOUIS, signé Zach Cregger.

Ce dernier avait déjà frappé un grand coup en 2022 avec BARBARE, qui débutait comme un classique home invasion avant de basculer dans de la terreur pure. Son nom était dès lors scruté de près par les amateurs de films de genre.

Trois ans plus tard, le cinéaste revient avec ÉVANOUIS (WEAPONS en VO), un nouveau long-métrage attendu de pied ferme par les amateurs d’horreur. Et pour cause : le sujet est fort, la bande-annonce intrigante, et les premiers retours critiques dithyrambiques.

Le pitch a de quoi secouer : une nuit, tous les enfants d’une même classe disparaissent, à l’exception d’un seul. L’événement déclenche une onde de choc dans la petite ville, entre panique collective, suspicion et peur irrationnelle. D’où viennent ces disparitions ? Crime organisé, vengeance, phénomène surnaturel ? Le film entretient le flou et s’en nourrit pour construire un récit à la fois tendu, dérangeant et profondément humain.

Loin du pur divertissement horrifique, ÉVANOUIS s’annonce comme un thriller noir et réaliste, avec un fond social assumé. On pense à IT FOLLOWS, à HÉRÉDITÉ, voire à STRANGER THINGS, mais en plus radical, plus opaque. Une histoire de disparition collective, de secrets enfouis, et de peur partagée.

100% de notes positives. Un futur carton ?

Dès ses premières projections aux États-Unis, ÉVANOUIS a reçu des critiques extrêmement élogieuses. Le film affiche un score parfait de 100 % sur Rotten Tomates au 5 août, basé sur les avis de la presse spécialisée. Plusieurs médias louent la précision de la mise en scène, la richesse du récit, et la manière dont Zach Cregger fait évoluer les codes du genre.

Un critique souligne que « la réalisation de Zach Cregger est d’une maîtrise stupéfiante, ce qui explique pourquoi la structure narrative fonctionne aussi bien. Il réussit à faire aboutir un concept aussi ambitieux. Une des meilleures fins de 2025, voire de tous les temps ». D’autres parlent d’un film qui « dépasse même BARBARE », en décrivant ÉVANOUIS comme « un conte de fées tordu, au casting remarquable, avec un mystère qui vous tient jusqu’au bout ».

Le film est qualifié de « cauchemar suburbain », qui confirme la place de Cregger parmi les réalisateurs d’horreur à suivre. Certains critiques voient une métaphore plus sombre : « Si BARBARE parlait de ce que l’on enterre dans les sous-sols, ÉVANOUIS parle de ce qu’on enterre en soi. Le deuil, la culpabilité, le besoin de boucs émissaires plutôt que de vraies solutions. »

La dimension sociale et politique du film est soulignée à plusieurs reprises. Pour certains, Cregger s’impose comme « une voix importante du cinéma, qui ose confronter des vérités inconfortables ». D’autres parlent d’un film « dérangeant, intelligent, terrifiant et drôle à la fois », qui « mélange les genres avec une précision redoutable ».

Enfin, plusieurs avis saluent la satire sous-jacente du film, notamment sur les dangers du conformisme et de la pensée de groupe, en particulier chez les plus jeunes. Sous les scènes de violence crue et les images gores, ÉVANOUIS interroge sur les mécanismes d’emprise et de fuite collective.

Si le bouche-à-oreille continue, le film au budget de 38 millions de dollars, pourrait bien devenir un futur carton au box-office mondial.