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Jean-Luc Mélenchon, mécontent du traitement médiatique réservé à son parti après la mort du jeune Quentin Deranque, sélectionne les journalistes autorisés à assister à sa conférence de presse. Est-ce un signe dangereux pour la démocratie ?
Jean-Luc Mélenchon, mécontent du traitement médiatique réservé à son parti après la mort du jeune Quentin Deranque, sélectionne les journalistes autorisés à assister à sa conférence de presse. Est-ce un signe dangereux pour la démocratie ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, et Dominique de Montvalon, éditorialiste politique.
Disponible jusqu'au 27/03
Informations techniques
- Qualité Vidéo :
- Qualité du son :
- Pays : France
- Contrôle Parental :
- Langues : Français (VO)