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FROM Saison 4 : l'homme en jaune est parmi eux et c'est bien plus terrifiant que prévu ! (Spoilers)

La saison 4 de FROM est disponible depuis ce 20 avril sur Paramount+, et son premier épisode, vient de tout faire basculer. L'Homme en jaune n'erre plus dans les bois : il s'est glissé dans la peau d'une enfant innocente, au cœur même de la communauté. Attention, spoilers !!

FROM où la ville qui dévore ses propres habitants

Le premier épisode de cette nouvelle saison de FROM, sobrement intitulé ''L'arrivée'' comme une annonce évidente, s'ouvre sur une scène déjà traumatisante. Jim se vide de son sang, la gorge tranchée par l'Homme en jaune, pendant que Julie, sa fille, assiste impuissante, à la scène depuis... un autre moment du temps. Car voilà ce qu'on apprend dès les premières minutes : Julie a réellement la capacité de voyager dans le temps. Elle est venue là pour sauver son père. Elle échoue. Et tandis que Jim agonise, l'Homme en jaune se penche à son oreille et lui murmure : « Ce qui vient ensuite, c'est mon moment préféré. » Une phrase courte. Un frisson immédiat pour le spectateur. 

Le second choc de l'épisode, c'est Smiley. Fatima a accouché de lui et le nourrisson s'est transformé devant Boyd en adulte : la créature qu'il avaient brûlée avec Kenny, qu'ils croyaient morte pour de bon. Le message est cruel et précis : les monstres ne meurent pas, ils renaissent par le ventre même des femmes que la ville retient prisonnières.

Boyd encaisse tout ça. Puis pour la première fois, il craque. Lui qui a toujours incarné l'espoir et la résistance dit désormais, en parlant de Sophia, la jeune fille arrivée avec le pasteur : « Elle vit maintenant quelque part où les monstres sourient. » Un Boyd désespéré est peut-être le signe le plus inquiétant de tous : parce que son désespoir, la série semble le dire très clairement, est inversement proportionnel à la puissance grandissante des créatures sur les 47 âmes encore en vie, plutôt 46 car ils croient tous encore que Jim est vivant.

L'Homme en jaune : qui est-il vraiment ?

Le twist final de l'épisode referme le piège. L'Homme en jaune a récupéré dans les bois une malle cachée, en a sorti des vêtements, des lunettes et s'est transformé en Sophia, la jeune fille pieuse arrivée avec le pasteur. Une fois seule avec Kenny endormi, elle étouffe le religieux qu'on croyait être son père. Dernière réplique glaçante : « Mon moment préféré, c'est quand ils s'écharpent entre eux. » Et la question qu'on se pose tous : est-ce que c’est son premier déguisement. Combien de fois l'a-t-il déjà fait ?

Cette capacité de métamorphose nourrit la théorie la plus vertigineuse qui circule depuis la saison 3 : l'Homme en jaune serait une entité surnaturelle ancienne (visible sur des fresques rituelles bien avant l'arrivée des premiers survivants) qui ne cherche pas à tuer directement, mais à orchestrer l'effondrement de la communauté directement depuis l'intérieur. Si les créatures renaissent par les femmes piégées et que l'ennemi suprême peut prendre n'importe quel visage et vivre au grand jour parmi les survivants, alors nulle part dans la ville n'est vraiment sûr. Ni les murs, ni les visages familiers.

L'autre piste des fans, plus humaine et donc plus terrifiante encore : l'Homme en jaune serait quelqu'un que les survivants connaissent déjà : peut-être Ethan Matthews, l'enfant de la famille, piégé depuis des cycles si longs qu'il en est devenu le monstre. La scène d'ouverture, où il demande à Julie « de quand viens-tu ? », suggère qu'il connaît parfaitement les règles du jeu temporel. Et si c'était Randall, instable dès le départ ? D'autres fans y voient une figure à la Dr. Mabuse, génie capable de transférer sa conscience dans d'autres corps, ce que la métamorphose en Sophia rend soudainement très crédible. Ou bien encore, la ville elle-même serait une conscience née de la souffrance accumulée par les victimes.

Pour le moment, personne ne sait. Ce qui est sûr après cet épisode 1 : quoi que soit la réponse au final, il ne veut pas tuer les habitants. Il veut les regarder se détruire. Et c'est, apparemment, son moment préféré. Nous en saurons sûrement plus très vite.