Adèle Exarchopoulos réagit à son tout premier rôle au cinéma, elle avait 13 ans
Adèle Exarchopoulos a commencé très jeune. Elle n’avait que 13 ans lorsqu’elle a tourné son premier long-métrage sous la direction de Jane Birkin. Près de vingt ans plus tard, l’actrice est revenue pour CANAL+ sur cette expérience fondatrice et sur les souvenirs très précis qu’elle en garde encore aujourd’hui.
Adèle Exarchopoulos revient sur les films qui ont changé sa vie
Adèle Exarchopoulos a grandi avec le cinéma. Elle commence le théâtre enfant et décroche à seulement 13 ans son premier rôle dans un long-métrage. Le film s’appelle BOXES et il est réalisé par Jane Birkin, qui signe alors son unique long-métrage derrière la caméra. Sorti en 2007, il s’inspire très directement de sa propre histoire familiale. Adèle y joue Lilli, la plus jeune fille de son personnage, largement inspirée de Lou Doillon.
Le film rassemble autour de Jane Birkin plusieurs visages bien connus, dont Geraldine Chaplin et Michel Piccoli. Pour Adèle Exarchopoulos, l’expérience est évidemment d’une autre nature. Elle débute à peine et se retrouve embarquée dans un tournage qu’elle vit encore loin de toute idée de carrière. BOXES l’emmène même pour la première fois au Festival de Cannes, où elle accompagne l’équipe alors qu’elle n’a que 13 ans. À cette époque, rien ne laisse encore imaginer qu'elle remportera la Palme d'Or avec LA VIE D’ADÈLE.
Elle enchaîne ensuite avec LES ENFANTS DE TIMPELBACH, puis continue à tourner régulièrement avant que le film d’Abdellatif Kechiche ne change complètement sa carrière en 2013.
Interrogée au micro de CANAL+ sur l’ensemble de sa filmographie à l’occasion de la sortie en salles de son nouveau film GARANCE réalisé par Jeanne Herry, Adèle Exarchopoulos se souvient de sa toute première montée des marches à Cannes, alors qu’elle accompagnait l’équipe de BOXES. Elle se rappelle avoir pleinement vécu ce moment joyeux avec l’équipe, malgré une robe improbable - ornée du drapeau américain alors qu’elle n’avait encore « jamais mis les pieds aux États-Unis ».
De Jane Birkin, elle garde surtout un souvenir très intime. Après le tournage, la réalisatrice lui avait laissé un message vocal. Son père l’a conservé et Adèle Exarchopoulos explique qu’elle continue encore à l’écouter. Elle se rappelle surtout « une bienveillance folle » de la part de Jane Birkin, qui a vu en elle l’immense actrice qu’elle allait devenir.
Depuis BOXES, Adèle Exarchopoulos n’a pratiquement jamais cessé de tourner. LA VIE D’ADÈLE lui a valu une Palme d’or partagée avec Léa Seydoux et Abdellatif Kechiche, avant le César du meilleur espoir féminin. Elle en remportera un autre dix ans plus tard pour JE VERRAI TOUJOURS VOS VISAGES, réalisé par Jeanne Herry, qu’elle retrouve donc pour GARANCE, actuellement en salles.
