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Ce film de science-fiction sorti il y a 40 ans est devenu notre plus grande peur !

En 1984, James Cameron est loin de se douter que son TERMINATOR écrira non seulement l'histoire de la science-fiction mais, peut-être, l'histoire de la civilisation d'ici 2030. À voir sur CINÉ+ OCS, avec CANAL+.

À l'origine, TERMINATOR est un cauchemar

Au début des années 1980, James Cameron n'est pas encore un réalisateur à la tête de films qui valent plusieurs milliards. Il a encore tout à prouver. Mais d'un cauchemar, un robot squelette sortant des flammes, lui vient une idée de film qui sera amené à bouleverser la science-fiction, comme ALIEN avant lui. TERMINATOR est en train de naître. 

La suite, tout le monde la connaît. Arnold Schwarzenegger, encore aspirant acteur, veut incarner le héros Kyle Reese, mais se laisse séduire par le rôle de ce robot à apparence humaine, venu du futur pour éliminer Sarah Connor, mère du futur leader de la résistance. Un méchant iconique certes, mais surtout la vision d'un futur où les robots ont pris le contrôle du monde, écrasant l'humanité sous un pied d'acier. La date du début de l'extinction ? 29 août 1997. 

Un futur qui n'aura pas lieu ?

Évidemment, quasiment 30 ans après la date fixée par le film pour le jugement dernier, la fin du monde n'a pas eu lieu. Mais ironie du sort, c'est en 2029 que John Connor est sur le point de gagner une bataille décisive contre l'intelligence artificielle Skynet. Or, en 2026, l'IA a aujourd'hui investi notre société et se développe à grande vitesse, au point que même les géants du milieu se disent qu'il serait bon de ralentir, car elle est maintenant capable de concevoir d'autres IA indépendamment. 

Une poussée technologique et un changement de mode de fonctionnement à grande échelle qui fait évidemment immédiatement penser à TERMINATOR. Bien sûr, rien d'alarmiste là-dedans et Cameron n'a toujours réalisé qu'une œuvre de fiction parmi tant d'autres plaçant l'intelligence artificielle comme présence autonome. Mais il est indéniable que le long-métrage se regarde aujourd'hui d'un autre œil, comme si la science-fiction se transformait petit à petit en récit d'anticipation. Comme si, il y a 42 ans, James Cameron nous avait simplement mis en garde sur ce qui pourrait arriver de pire. D'ailleurs, lorsque le cinéaste est interrogé sur le sujet, il répond toujours, avec amusement mais une pointe d'inquiétude : "Je vous avais prévenu." 

TERMINATOR, cauchemar ou réalité ? On vous laisse (re)voir ce chef-d'œuvre sur CINÉ+ OCS pour vous faire un avis !