"Je n'osais même pas rêver de ce rôle!" Les confidences de Pierre Niney pour LE COMTE DE MONTE-CRISTO
Pari gagné pour cette fresque romanesque et moderne adaptée du célèbre roman d'Alexandre Dumas. En endossant le costume mythique d'Edmond Dantès, Pierre Niney embrasse un de ses rôles les plus épiques et les plus marquants. LE COMTE DE MONTE-CRISTO est disponible sur Ciné+ OCS.
Les confidences de Pierre Niney
Qu'avez-vous ressenti lorsqu'on vous a proposé ce rôle ?
J'étais fou de joie. Je n'osais même pas en rêver ! C'est un rôle vraiment unique dans une filmographie, donc je me suis senti très honoré et très chanceux.
Vous tenez le rôle-titre… C'était une pression supplémentaire ?
Non, pas vraiment ! Dans ce film, la galerie de personnages est très importante, notamment les trois antagonistes de Monte-Cristo, joués par Bastien Bouillon, Patrick Mille et Laurent Lafitte. Mine de rien, ça repose beaucoup sur les autres. Donc je n'ai pas ressenti plus de pression que ça. Je suis très content du film. C'est un de ceux dont je suis le plus fier.
Dantès est mû par un désir ardent de vengeance… Vous pourriez vivre cela ?
À ce point-là, je n'espère pas, car cela relève quand même de l'obsession pathologique ! J'espère que je m'arrêterais avant et que je n'y mettrais pas autant de temps, d'énergie et d'argent. Je crois que la meilleure vengeance, c'est d'être heureux, épanoui et laisser ça derrière soi. Je ne sais plus qui disait qu'avoir de la rancœur, c'est comme boire un poison et espérer qu'un autre en meure…

C’est un de vos rôles les plus physiques. Avez-vous suivi un entraînement particulier ?
Pour les scènes sous l'eau, je me suis entraîné avec le champion du monde Stéphane Mifsud. Il m'a fait suivre tout un protocole, notamment pour la scène d'évasion que l'on voulait très immersive. Pour les combats à l'épée, je me suis préparé avec un champion olympique d'escrime et appuyé sur une super équipe de cascadeurs. Et je me suis entraîné physiquement afin d'être suffisamment en forme pour jouer Dantès jeune marin, puis perdre un peu de poids pour les scènes en prison, puis en regagner une fois qu'il s'est évadé. C'est un rôle qui m'a demandé une rigueur athlétique, afin de tenir pendant les 80 jours de tournage.
Il y a quelque chose de filial dans la relation de Monte-Cristo avec Andrea et Haydée…
Absolument ! Andrea et Haydée sont un peu ses enfants… mais ce sont les enfants du diable. Il les a recrutés, en quelque sorte, parce qu'ils possèdent également cette soif de vengeance. Avec eux, il a créé un monstre à trois têtes.
