PRIMATE : pourquoi il faut aller voir ce thriller sauvage qui va vous glacer le sang
Oubliez vos repères, PRIMATE va bouleverser votre univers… en transformant tout bonnement un petit paradis tropical en véritable enfer. Entre cris, chaos et instincts primaires, cette bonne surprise arrivée des États-Unis, et portée par un casting qui ne recule devant rien, est le film d’horreur qui va instantanément réchauffer votre hiver.
Quand la nature se déchaîne
Tout commence comme des vacances de rêve sur une île paradisiaque : soleil, plages immaculées et détente… jusqu’à ce que Ben, un chimpanzé apparemment inoffensif, devienne la menace la plus terrifiante de l’île. Comme quoi, on ne peut vraiment plus se fier à personne. Infecté par un virus, il se transforme en prédateur impitoyable, traquant sans relâche ses proies.
Dans PRIMATE, un simple cri, un geste mal calculé, et l’angoisse vient se propager comme une traînée de poudre, vous enserrer sans prévenir et ne plus vous lâcher. En ça, le film n’est pas seulement un « survival » mais une plongée très audacieuse (c’est le moins qu’on puisse dire) dans l’instinct le plus primaire. PRIMATE ne nous épargne rien et le fait avec un sens du tempo impressionnant : violence, tension et suspense se mêlent pour faire de ce film une expérience sensorielle extrême, où l’adrénaline ne redescend tout simplement… jamais. Bon courage !
Un casting qui affronte l’impensable
Pour ce cauchemar vivant, Johannes Roberts – qui était déjà derrière RESIDENT EVIL : BIENVENUE À RACCOON CITY en 2021 – s’est notamment inspiré de classiques comme CUJO (le chien enragé de Stephen King) afin de créer une tension similaire autour d’un animal domestique qui devient dangereux. Et pour incarner Ben, cet adorable chimpanzé, le réalisateur britannique a fait appel à Miguel Torres Umba. Vêtu d’un costume particulièrement sophistiqué, l’acteur nous fait vraisemblablement goûter à sa part la plus animale. À ses côtés, le reste du casting donne tout dans des scènes impressionnantes de réalisme.
Réunis par un même goût du risque, Johnny Sequoyah, Jessica Alexander et Troy Kotsur (Oscar du meilleur second rôle pour CODA) ne ménagent pas leurs efforts pour donner corps à la folie qui se déploie à travers l’île – entièrement construire dans des studios de tournage londoniens ! – et donner à PRIMATE des atours de cauchemar très contemporain, au-delà du sentiment de peur qu’instinguent en nous nombre de titres du cinéma d’horreur.
