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Sandra Bullock, un parcours captivant de Speed à Que le meilleur gagne

Posté par Rosario Ligammari le 4 septembre 2020
Après s'être illustrée dans quelques seconds rôles notables, Sandra Bullock a vu sa carrière s'accélérer grâce à SPEED, le grand film d'action des années 90 qui roule à vive allure. A l'occasion d'un cycle consacré à l'actrice diffusé sur TCM durant tout le mois de septembre, faisons un petit retour sur son parcours très singulier.
L'héroïne Sandra Bullock

Au début des années 90, Sandra Bullock s'est illustrée en tant que second rôle dans des films comme NASHVILLE BLUE (Peter Bogdnovitch, 1993) ou DEMOLITION MAN (Marco Brambila, 1993). Jusqu'à ce que tout dépende d'elle (et un peu de Keanu Reeves) dans SPEED (Jan de Bont, 1994) : il ne faut pas qu'elle arrête de conduire le bus sous peine que le véhicule explose. Le long-métrage s'est vite imposé comme étant l'un des films les plus palpitants des années 90. On peut le ranger dans le rayon action tout près de la saga DIE HARD.

D'ailleurs, John McTiernan, le réalisateur de PIEGE DE CRISTAL (1988) et d'UNE JOURNEE EN ENFER (1995) devait être le metteur en scène de SPEED avant de confier les clefs à son ami chef opérateur Jan De Bont ; niveau maîtrise, on croirait justement du... John McTiernan. Et Sandra Bullock alors ? Oui, nous l'avons dit, le long-métrage repose sur ses épaules, et disons qu'elle assure aussi bien dans le jeu qu'en tant que conductrice de bus dans le film.

Partenaire de choc

SPEED a fait connaître Sandra Bullock au grand public, en plus de la révéler en tant que partenaire de choc. Là où son coéquipier Keenu Reeves n'apparaît que dans le premier volet, Bullock, elle, a tenu les commandes du bateau en compagnie de Jason Patric dans sa suite, SPEED 2 : CAP SUR LE DANGER (réalisé par le même Jan de Bont, 1997). L'actrice a encore été une partenaire idéale, cette fois-ci de Ryan Gosling, dans CALCULS MEURTRIERS (Barbet Schroeder, 2002).

Concernant les comédies romantiques, il faut évidemment être deux. Et Sandra Bullock a déployé son charme aussi bien face au comédien Bill Pullman dans L'AMOUR A TOUT PRIX (John Turteltaub, 1995) qu'avec l'acteur le plus symbolique du genre, à savoir Hugh Grant, dans L'AMOUR SANS PREAVIS (Marc Lawrence, 2003). Inutile de préciser que les deux ont succombé... Enfin, même s'ils sont séparés pendant presque tout le film, n'oublions pas bien sûr sa performance aux côtés de George Clooney dans l'un des plus grands défis techniques de la dernière décennie, GRAVITY (Alfonso Cuaron, 2013).

Une femme d'action et d'esprit

George Clooney, justement, producteur du film QUE LE MEILLEUR GAGNE (David Gordon Green, 2015) devait en interpréter le rôle principal. Mais, en toute confiance, l'acteur a laissé sa place à Sandra Bullock. Femme d'esprit et de caractère, on l'a vu aussi dans LES FLINGUEUSES (Paul Feig) ou dans le film de casse au féminin OCEAN'S 8 (Gary Ross, 2008), où quelque part les femmes prennent la place des stars de la saga OCEAN, à savoir Matt Damon, Brad Pitt ou, encore lui, George Clooney.

Enfin, tout peut arriver, et surtout à Sandra Bullock. En 2010, pour la première fois dans l'histoire du cinéma, une actrice a reçu à la fois le plus prestigieux trophée et le... pire. En effet, pour ALL ABOUT STEVE (Phil Traill, 2010), Sandra Bullock a obtenu le Razzie Award de la pire actrice, prix qu'elle est allée récupérer avec décontraction et humour. Pas plus tard que le lendemain, pour THE BLIND SIDE (John Lee Hancock, 2009), elle a remporté l'Oscar de la meilleure actrice. Et ça, c'était bien mérité.

Star du mois : Sandra Bullock, dès le 04/09 sur TCM CINEMA

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