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SUPER PLAN : Jonathan Cohen évoque le retour de LA FLAMME en film !

Chaque mardi soir, Antoine de Caunes et sa bande investissent le plateau de SUPER PLAN pour parler cinéma. L'émission du 16 décembre confirme la formule : des invités sincères, des recommandations affûtées, et une énergie communicative.

Jonathan Cohen et Magalie Lépine Blondeau, duo inattendu

Jonathan Cohen et Magalie Lépine-Blondeau viennent pour L'ÂME IDÉALE d'Alice Vial, comédie romantique mâtinée de fantastique où une médecin en soins palliatifs peut voir et parler aux morts. Les deux comédiens se livrent sans filtre : Magalie pensait Jonathan Cohen « antipathique » avant de le rencontrer, un aveu qui provoque des rires en plateau.
« Dès la première conversation, ça a fondu comme neige au soleil », raconte-t-elle. Jonathan Cohen vante le « postulat de départ, hyper original pour une comédie romantique » et salue une « thématique rarement exploitée dans le cinéma français ». Magalie détaille son immersion auprès de médecins en soins palliatifs pour nourrir son personnage, et confie une philosophie personnelle : « J'ai peur de tout, mais c'est davantage un moteur dans ma vie. »

 

Jonathan Cohen évoque sa passion pour le Québec et son projet de série FRANCEKBEK, tandis qu'Antoine De Caunes demande des nouvelles de LA FLAMME, la série culte qui pourrait bien connaître une suite sous forme de film : « Une sorte d'enquête, de cluedo géant avec des grands débiles. » Entre-temps, le Plan Américain fait un détour par Hollywood avec l'avant-première d'AVATAR : DE FEU ET DE CENDRES, tandis que Bertrand Goncalves clôture l'émission avec sa pastille humoristique. 

Le premier film de Joséphine Japy

En ouverture, Mina Soundiram rejoint Samuel Kirscher autour d'une fondue savoyarde pour évoquer L'ENGLOUTIE de Louise Hamon, moment convivial qui donne le ton de l'émission.
 

Après les recommandations de Renan Cros (LE MAÎTRE DU KABUKI, L'AGENT SECRET et les trois films de la saga PADDINGTON, « Charlie Chaplin avec un peu plus de poils »), vient Joséphine Japy, qui présente QUI BRILLE AU COMBAT, son premier film en tant que réalisatrice. Le sujet : sa sœur cadette Bertille, atteinte du syndrome de Phelan-McDermid, et la famille qui gravite autour d'elle.

Face à Antoine de Caunes, elle raconte le processus de casting, particulièrement délicat. « Quand on commence le casting, j'avais cette envie de trouver une jeune fille en situation de handicap. On a commencé les essais et j'étais face à des jeunes filles non verbales, et le problème c'est que la question du consentement se pose de manière hyper claire. » Elle finit par ouvrir le casting à des actrices valides, jusqu'à recevoir une vidéo qui change tout. « J'envoie la vidéo à ma mère pour lui demander ce qu'elle en pense et là elle a les larmes qui lui montent aux yeux en me disant : "C'est elle, c'est Bertille, tu as trouvé, c'est terminé." »

C'est Sarah Pachoud, circassienne de formation, qui incarne finalement Bertille dans « une prestation absolument stupéfiante », selon De Caunes. Le titre du film n'est pas anodin : « Bertille » signifie « qui brille au combat » en germanique. Joséphine Japy retrouve également Mélanie Laurent, qui l'avait dirigée dans RESPIRE il y a dix ans. Les rôles sont inversés, et le timing est troublant : « On commence le tournage du film pile poil 10 ans après, à quelques jours près. »