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« Un polar survitaminé » : LE CERCLE CINÉMA séduit par CHIEN 51

Pour la 3e année émission de leur fulgurante rentrée, les chroniqueurs du CERCLE CINÉMA se sont penchés sur LA PETITE DERNIÈRE, ARCO, mais aussi sur le nouveau film de Cédric Jimenez, CHIEN 51, avec un enthousiasme contagieux.

« L’action, c’est le langage principal de Cédric Jimenez »

Réunis sur le plateau de Lily Bloom, Ava Cahen (French Mania), Simon Riaux (Sens Critique), Perrine Quennesson (CinémaTeaser) et Philippe Rouyer (Positif) ont décrypté l’actualité des sorties cinéma, ne se privant d’aucune punchline pour qualifier leurs découvertes en salle. Cette semaine, c’est CHIEN 51 de Cédric Jimenez qui a fait consensus – ou presque –, emportant par son « mélange d’action et de surveillance » l’enthousiasme de Perrine Quenesson, qui voit dans ce 6e film du réalisateur originaire de Marseille l’essence de son cinéma. « L’action, c’est le langage principal de Cédric Jimenez. Ici, il a taillé l’intrigue du roman de Laurent Gaudé dans l’os pour aller à l’essentiel. »

Si le roman dont est tiré CHIEN 51 se déroulait dans une Grèce en faillite, le film est, lui, transposé dans un Paris totalitaire et ultra-répressif, « d’une façon réussie, réalisée avec énormément d’ambition », selon Simon Riaux. « Rien que pour ça, j’ai été content de voir ce film, et en salle, de surcroît ! ». Ava Cahen – qui reconnaît l’envie du réalisateur « de faire du cinéma populaire et spectaculaire, comme il avait envie de le voir lorsqu’il était enfant » – émet quelques réserves quant à l’écriture des personnages. Une critique contrecarrée par Philippe Rouyer qui identifie « une vraie complicité entre Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche » et défie les spectateurs de garder leur sérieux devant la séquence de « Ni oui, ni non ».