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6 x Confiné.e.s. : quand le confinement tourne (vraiment) mal

Que les personnages soient en famille, en couple ou entre amis, dans les épisodes de 6 x Confiné.e.s, le confinement n’est pas un long fleuve tranquille. À découvrir à partir du 15 mars sur CANAL+.

On l’a tous expérimenté en 2020, à titre individuel : le confinement nous a surpris. Nous a mis face à nous-mêmes, nous a forcés à nous adapter.

Parfois, à vivre les uns avec les autres (et les uns sur les autres) vingt-quatre heures sur vingt-quatre, durant de longues semaines qui n’en finissaient pas, ce dont on n’avait pas l’habitude. Ce qui a pu donner lieu à des situations délicates et difficiles, mais aussi drôles.

Un huis clos forcé ? Un matériau fertile pour la fiction, que la Création Décalée 6 x Confiné.e.s a décidé d’exploiter dans une veine déjantée, avec six épisodes hauts en couleur.

Six visions du premier confinement français réalisées par six personnalités venues d’univers très différents. Que se passe-t-il quand les rues sont vides et que l’on se retrouve enfermé chez soi ? se sont-elles demandé.

Certains ont quitté la ville pour gagner la campagne avec leur tribu, se réfugiant dans des maisons cossues, à l’image de la famille mise en scène dans l’épisode L’Art de vivre, écrit et réalisé par Antoine de Bary.

Où Ulysse (Félix Moati), sa sœur (Margot Marie Ménéguz) et leur mère (Marie Bunel), bourgeois bohèmes, vont se retrouver confrontés à un squatteur et à son chien, l’inénarrable Raoul, sans-gêne et indésirable (Gilbert Melki). Ce qui donnera lieu à une farce savoureuse sur une cohabitation forcée…

D’autres, privés de leur métier, vont devoir se réinventer. Et finalement, confrontés à eux-mêmes, se remettre en question. Comme le personnage de DJ joué par Vincent Cassel, dans Scorpex, de So Me, qui, quand il ne traîne pas en peignoir, enchaîne les séances de sport et les DJ sets depuis son salon, aidé par un jeune couple (Manoel Dupont et Mara Taquin).

Une comédie explosive sur la masculinité et la mid-life crisis… Dans laquelle, là encore, la cohabitation va s’avérer délicate.

Et même en couple, les choses ne se passent pas forcément mieux. Il n’y a qu’à demander à Tarek et Victoire de L’Amour du game de Pierre Maillard (joués par William Lebghil, ci-dessus, et Laura Felpin).

Ce n’est pas parce qu’on s’aime très fort qu’on peut supporter le confinement sans encombre. Avec l’inactivité, celui-ci peut susciter de nouvelles vocations. Et toutes les jalousies et les problèmes qui vont avec…

Il peut également faire remonter de très douloureux souvenirs d’enfance, à la faveur d’un huis clos familial (Jusqu’à Saint-Molart, d’Alice Moitié, avec Ludivine Sagnier).

Il peut enfin donner des idées folles. Comme dans Gina (ci-dessus) de Marina Rollman, avec l’excentrique Gina (Isabelle Tanakil), qui, en bonne hédoniste, a décidé de se faire plaisir.

Ou, pire, dans Le Casse du siècle de Saïd Belktibia. Où l’on voit que certains petits malins profitent allégrement de la situation…

Six épisodes explosifs à l’humour souvent sarcastique, qui vous rappelleront peut-être, qui sait, votre premier confinement…

6 x Confiné.e.s, Création Décalée en six épisodes de 20 minutes. Disponible dès maintenant sur CANAL+.