A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS : notre avis sur le premier épisode du spin-off de GAME OF THRONES
Ce début d'année commence fort avec l'arrivée du second spin-off autour de l'univers de GAME OF THRONES sur HBO Max, disponible grâce à CANAL+. On a vu le premier épisode d'A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS et voici ce qu'on en a pensé, sans spoiler.
Un contexte plus « simple »
Il y a du changement à Westeros ! La guerre de pouvoir entre Rhaenyra Targaryen et Alicent Hightower reprendra cet été dans la saison 3 de HOUSE OF THE DRAGON, mais en attendant, c'est une autre série tirée de l'univers de GAME OF THRONES qui arrive sur HBO Max, à retrouver sur CANAL+. Et avec A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS, il faut s'attendre à un changement d'ambiance radical !
Dès le 19 janvier 2026, les fans comme les néophytes du monde créé par George R.R.Martin sont invités à faire la connaissance de Dunk, renommé Ser Duncan le Grand, chevalier errant de son état, et de son jeune écuyer surnommé Egg. Cent ans avant les événements de GAME OF THRONES, alors que les dragons ont disparu, mais existent encore dans la mémoire collective, A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS nous éloigne des intrigues du trône de fer pour nous faire partir à la rencontre des habitants du continent, du plus modeste chevalier aux seigneurs Targaryen.

Le format lui-même entend marquer sa différence. La première saison (une seconde a déjà été commandée) ne comporte que six épisodes d'une durée moyenne de 35 minutes et on a eu la chance de voir le premier épisode. Alors, est-ce qu'on est toujours dans GAME OF THRONES ?
Un humour prédominant
Pour qui s'attend à retrouver les atmosphères si sérieuses des deux shows précédents, A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS tranche assez brutalement avec ses prédécesseurs dès les premières minutes. Le ton est plus léger, voire parodique lorsqu'il fait appel à certains codes de la série originale. On nous propose de nous défaire de nos attentes « royales » pour enfiler des bottes crottées en compagnie d'un héros à l'image tout sauf héroïque.
Une simplicité étonnante, rapidement rafraîchissante. On se prend d'une sympathie presque immédiate pour Dunk, incarné magnifiquement par Peter Claffey, grand gaillard valeureux, mais peu à l'aise avec sa nouvelle position et peut-être trop franc pour son propre bien. Là où HOUSE OF THE DRAGON joue le reflet de la série mère, A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS est un miroir déformé qui apporte une vraie touche inédite à l'image que l'on avait de Westeros.

On comprend rapidement que le cœur du show réside dans l'amitié entre Duncan et Egg, et l'alchimie entre les personnages saute aux yeux, grâce à l'enthousiasme de Claffey et du jeune Dexter Sol Ansell. Concernant l'intrigue elle-même, ce premier épisode n'en dit pas encore assez pour qu'on sache ce que nous racontera le reste de cette saison, mais on comprend que cette petite histoire pourrait bien, dans un avenir plus ou moins lointain, rejoindre la grande Histoire, de celle qui a fait ou défait les rois et les reines du continent.
A KNIGHT OF THE SEVEN KINGDOMS est une sorte de pause récréative au milieu des tragédies qui ont bercé l'univers de Martin. Une série bon enfant, presque insouciante en ce début de saison, qui mise davantage sur sa bonne humeur et la morale sans faille de son personnage principal. Deux qualités qu'on n'aurait jamais cru pouvoir être associées au nom de GAME OF THRONES. C'est ce qui fait indéniablement son charme.




