B.R.I. saison 2 : les coulisses musclées de la série CANAL+
Pour incarner les flics de la Brigade de Recherche et d'Intervention dans la série B.R.I., les comédiens n'ont pas fait semblant. Dès la première saison, entre entraînements intensifs au centre du GIGN, prise de poids forcée et claquages musculaires, le casting a vécu une préparation physique hors normes. Pour la saison 2, diffusée depuis ce lundi 12 janvier sur CANAL+, le dispositif a été renouvelé : retour sur un engagement physique qui transforme ces acteurs en véritables machines de guerre.
B.R.I : une semaine d'immersion dans les forces spéciales
Tout commence en 2022, avant le tournage de la première saison de B.R.I. Le casting plonge dans le grand bain avec une semaine de stage intensif auprès de consultants issus de vraies unités d'élite, dont deux journées passées au centre d'entraînement du GIGN à Étampes. "On a pu faire des progressions dans des bâtiments, tous en colonne et voir un peu comment c'est", racontait alors Théo Christine (Socrate). Les gestes techniques, le maniement des armes, les déplacements en formation : rien n'est laissé au hasard. Sofian Khammes (Saïd) précisait : "On a appris à tirer, on a appris à tenir une arme.”
Cette quête de réalisme avait marqué Ophélie Bau (Vanessa) : "Ce qui est bien avec ce projet c'est que ça nous a permis de rencontrer des gens qui font vraiment ces métiers. J'ai envie d'être juste." La préparation physique avait viré au calvaire pour certains. Waël Sersoub (Julien) avait dû prendre dix kilos pour son rôle, avec des conséquences douloureuses : "Je venais de finir de tourner un film en mars et je faisais 70kg. Comme je n'avais pas appréhendé la prise de poids, j'ai eu des claquages. Mon corps était trop lourd et c'était compliqué pour le cardio aussi."

Saison 2 : une "piqûre de rappel" toujours exigeante
Pour la saison 2 de B.R.I, tournée entre 2024 et 2025, le protocole a évolué sans sacrifier l'exigence. "Il y a eu une prépa moins importante, c'était plus une piqûre de rappel mais c'était quand même important parce que le déplacement en colonne, le maniement des armes, tout ça s'oublie avec le temps", explique Théo Christine. L'équipe s'est remise "main dans la main" aux gestes techniques, et "ça revient vite".
Rabah Naït Oufella (Badri) nuance cependant l'approche : "Sur la saison 1, on essayait de se rapprocher plus de la réalité que sur la saison 2, où on est un peu plus dans la fiction, dans l'action." Une constante demeure : de vrais membres de la BRI restent présents sur le plateau à chaque tournage. "On a toujours des vrais membres de la BRI qui nous aident, qui nous filent des tips", confirme Rabah Naït Oufella. Cette présence continue garantit l'authenticité des interventions, même si la série assume désormais davantage sa dimension spectaculaire.




