BIENVENUE À DERRY épisode 5 : le moment tant attendu par les fans est enfin arrivé
L’épisode de ce lundi de ÇA : BIENVENUE À DERRY intitulé "Neibolt Street" a enfin offert aux fans de Pennywise ce qu’ils attendaient depuis le lancement de la série : l’arrivée terrifiante du clown, toujours incarné par Bill Skarsgård. Et sa première réplique est très importante.
ÇA BIENVENUE À DERRY épisode 5 : Pennywise est enfin là !
Depuis le début de sa diffusion, la série ÇA : BIENVENUE À DERRY imaginée par Andy Muschietti (déjà à l’œuvre sur les deux premiers films ÇA) nous glace le sang par ses visions cauchemardesques. Pourtant, elle a fait le pari courageux de se passer de son atout majeur, et élément central de l’œuvre de Stephen King : le clown Pennywise (ou Grippe-Sous, comme vous préférez). Ainsi, l’ombre du mal plane sur Derry depuis le début. On sait que le clown est derrière ces visions cauchemardesques imposées aux habitants de la petite ville hantée du Maine, mais la figure à laquelle nous sommes habitués, n’avait toujours pas fait son apparition. Et c’est cette attente qui tenait aussi en haleine les spectateurs, avec cette question centrale : quand allait-on enfin pouvoir retrouver Pennywise ?
C’est au bout de l’épisode 5 de ÇA : BIENVENUE À DERRY intitulé "Neibolt Street" que le clown (toujours incarné par un terrifiant Bill Skarsgård) fait enfin son apparition, au terme d’une séquence particulièrement éprouvante. Ainsi, après avoir cru au retour de Matty (l’enfant disparu dans le premier épisode de la série), le groupe d’ados le suit dans les égouts (qui se trouvent sous la maison de Neibolt Street) et assiste à une vision cauchemardesque : le corps du vrai Matty apparaît à la surface, et Pennywise, « naît » à travers la vision de Matty qu’il avait imposée aux enfants de manière particulièrement gore. Bill Skarsgård surgit ainsi comme une bombe larguée au cœur même du récit, et c’est d’ailleurs l’idée même de l’épisode : le clown comme arme de destruction massive.

« Duck and Cover, Kiddos »
Lorsque Pennywise surgit enfin, la réplique qu’il lance aux enfants est (en VO) « Duck and cover, kiddos ». Dans les années 50-60, « Duck and Cover » était le slogan pédagogique des exercices anti-atomiques imposés aux écoliers américains durant la Guerre froide : se cacher sous un bureau en cas d’explosion atomique. Une mesure dérisoire, mais révélatrice d’une époque obsédée par une menace invisible et incontrôlable.
La série utilise cette référence pour ancrer Pennywise dans ce climat collectif de paranoïa. Depuis le début, ÇA : BIENVENUE À DERRY suggère que le clown n’est pas seulement un monstre tapi dans les égouts, mais une force de destruction cyclique, une sorte de bombe prête à exploser au cœur de la ville. Les militaires eux-mêmes commencent à le percevoir comme une arme potentielle, une énergie sombre qu’on pourrait détourner – idée qui rend le sous-texte encore plus dérangeant. D’ailleurs, le personnage de Dick Hallorann, possédant le Shining, est utilisé par l’armée américaine, pour pouvoir dénicher Pennywise.
À la fin de l’épisode, on comprend que le « coffre » mental d’Hallorann est resté ouvert, et qu’il est désormais condamné à voir les esprits autour de lui.
