DRAGON BALL SUPER BEERUS : nouvelle série ou simple remake ?
DRAGON BALL SUPER BEERUS vient de débarquer sur Netflix, avec CANAL+, au rythme d'un nouvel épisode par semaine. Et si le récit vous dit quelque chose, c'est normal !
Une version remasterisée digne d'un jeu vidéo
Une diffusion multiplateformes digne des grosses productions, dont Netflix via CANAL+, DRAGON BALL SUPER BEERUS arrive par la grande porte avec sa diffusion hebdomadaire. Pour les néophytes, cela signifie le retour à l'écran d'un des plus grands mangas/animes depuis plus de trente ans. Pour les connaisseurs, il y a comme un goût de déjà-vu.
Quelques années après la victoire contre Majin Buu, la Terre vit paisiblement. Trop paisiblement. Goku continue de s'entraîner au cas où une nouvelle menace débarquerait. À des années-lumière de là, le dieu de la destruction Beerus se réveille d'un long sommeil. Il est à la recherche d'une légende : le Super Saiyan divin.
Oui, la série de la Toei Animation revient huit ans après la fin de sa première diffusion, en repartant depuis le début. Ou presque. Même doublage vocal, mais des graphismes grandement améliorés et un découpage légèrement différent. Comme si nous avions une version remasterisée, méthode de plus en plus commune dans le jeu vidéo.
DRAGON BALL SUPER BEERUS fait beau neuve
Du coup, oui, DRAGON BALL SUPER BEERUS est davantage un remake rafistolé qu'une nouvelle proposition originale. De quoi décevoir peut-être celles et ceux qui attendaient la suite des aventures de Goku et Vegeta, en s'inspirant du manga éponyme qui a continué pendant quelques arcs.
Toutefois, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas un vrai plaisir à (re)découvrir la série. Parce que l'animation était l'un des gros points noirs de la version originale. Pour tout dire, après la vision de ce premier épisode, on est davantage emballés à l'idée de continuer, même en connaissant déjà la suite des événements. Parce que c'est plus beau, plus dynamique et qu'on a le sentiment d'avoir une version visuellement digne du travail d'Akira Toriyama.
Surtout que cette fois, la promesse semble être de dépasser l'ancienne version côté récit, si le public est au rendez-vous. Certes, ça ne sera pas pour tout de suite, mais après plus de huit ans, il n'y a pas de mal à se faire quelques séances de rattrapage en attendant. Et ça commence chaque semaine sur Netflix et CANAL+.
