FURIES saison 2 : quelle est la maladie de Selma ? Les indices qui la trahissent
Dans la saison 2 de FURIES, on découvre de nouveaux indices sur la maladie dont souffre Selma. Mais de quoi s'agit-il vraiment ? On vous donne nos meilleures théories. Attention, cet article contient des spoilers sur FURIES : RESISTANCE !
FURIES saison 2 : l'état de Selma s'aggrave
Déjà abordée dans la saison 1 de FURIES (disponible sur Netflix avec CANAL+), la maladie de Selma (Marina Foïs) prend encore plus d’importance dans la saison 2. Elle devient même un élément central de l’intrigue, puisque Damoclès lui fournit un traitement expérimental dont elle dépend totalement. Selma a besoin de ses injections pour tenir, et les mercenaires s’en servent pour la manipuler et la forcer à obéir. Pourtant, la série ne donne jamais clairement le nom de la maladie dont elle souffre.
Dès la saison 1, plusieurs indices étaient déjà présents. On voyait notamment Selma souffrir de tremblements au niveau du bras, un symptôme typique de certaines maladies neurologiques, notamment la maladie de Parkinson. Mais c’est surtout dans l’épisode 7 que la situation se précise : elle est victime d’une crise violente suivie d’un évanouissement, signe que son état est déjà bien avancé et instable.
Dans la saison 2, la situation devient encore plus inquiétante. Selma dépend désormais d’un traitement injectable expérimental, et dans le dernier épisode, Varda lui annonce que sans ce produit, il ne lui resterait que six mois à un an à vivre. Il décrit aussi très clairement l’évolution de la maladie : d’abord le corps, puis le cerveau, jusqu’à une perte totale de contrôle. Cette progression correspond à ce qu’on appelle une maladie neurodégénérative, c’est-à-dire une pathologie qui détruit progressivement les fonctions du système nerveux.

Un syndrome parkinsonien atypique
Face à ces éléments, la première hypothèse logique est celle de la maladie de Parkinson. Les tremblements initiaux collent parfaitement, et certains traitements avancés peuvent effectivement être administrés par injection. Mais cette piste montre rapidement ses limites. Dans la réalité, Parkinson évolue sur une durée très longue, souvent entre dix et vingt ans, et pas sur quelques mois. De plus, la dégradation du cerveau est généralement beaucoup plus tardive.
En creusant un peu, la maladie de Selma semble plutôt correspondre à une forme plus rare et plus agressive, appelée syndrome parkinsonien atypique, et notamment à une pathologie comme l’atrophie multisystématisée (AMS). Cette maladie ressemble à Parkinson au début, avec des troubles moteurs comme les tremblements, mais elle évolue plus vite et touche plus largement le système nerveux. Elle peut affecter à la fois le corps et, dans un second temps, le cerveau, ce qui correspond précisément à ce qui est décrit dans la série. Autre indice : elle survient généralement dans la cinquantaine, et touche autant les hommes que les femmes. Dans le dernier épisode, Selma dit à Varda, qu’elle est une femme de 50 ans.
D’autres pistes peuvent être envisagées, comme la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou certaines maladies très rapides comme celle de Creutzfeldt-Jakob, mais elles collent moins bien avec les symptômes montrés à l’écran.
