Joan : Sophie Turner embrasse l’arnaque au féminin
Adaptée des mémoires de Joan Hannington, la plus célèbre voleuse de bijoux britannique, Joan nous plonge dans le Londres des années 1980 avec Sophie Turner dans le rôle-titre. Une mini-série en six épisodes qui transforme un fait divers en thriller haletant, à découvrir dès le 12 décembre.
Un destin hors du commun
Tout commence en 1985 : Joan, jeune mère célibataire, fuit une relation toxique avec un truand. Sans ressources et contrainte de placer sa fille Kelly en foyer, elle décroche un emploi dans une bijouterie londonienne. Mais confrontée au comportement déplacé de son patron et à une situation financière désespérée, elle franchit la ligne rouge. Premier vol, première adrénaline : sa vie s'en retrouve bouleversée. Déterminée à récupérer la garde de sa fille, Joan s'enfonce peu à peu dans une spirale criminelle qui va transformer sa vie. Loin des clichés du genre, la série nous plonge dans le quotidien d'une femme ordinaire basculant dans l'extraordinaire.

Un duo explosif
Sa rencontre avec Boisie Hannington (interprété par Frank Dillane) va tout changer. Sous ses airs d'antiquaire respectable se cache un voleur professionnel qui va l'initier aux arnaques de premier plan. Entre romance et danger, leur duo électrise l'écran et donne à la série son rythme effréné. Les casses s'enchaînent, de plus en plus audacieux, tandis que Joan jongle entre son ambition criminelle et son rôle de mère. Frank Dillane et Sophie Turner créent une alchimie magnétique qui porte l'intrigue au-delà de la simple série de braquage.

De l’or en barre
Sophie Turner livre ici une performance remarquable, loin de son rôle de Sansa Stark dans Game of Thrones. L'actrice excelle dans ce personnage complexe d'anti-héroïne, jonglant avec maestria entre le glamour des eighties et la vulnérabilité d'une mère aux abois. Sous la direction de Richard Laxton, le Londres des années 1980 devient un personnage à part entière : épaulettes XXL, intérieurs feutrés et looks flamboyants servent un récit porté par une B.O explosive, de Tainted Love (Soft Cell) à Let's Dance (David Bowie).De quoi vous donner envie de partager le destin de Joan.



