THE GENTLEMEN sur Netflix : avant la saison 2, on vous résume la fin de la saison 1
Deux ans et demi après une première saison entrée dans le top 10 de Netflix dans plus de quatre-vingt-dix pays, Eddie Horniman et Susie Glass reviennent le 3 septembre, cette fois sur les rives du lac Majeur. Mais où en étaient-ils exactement ? Pour celles et ceux qui ont besoin d'un résumé, on revient sur les événements clés de la saison 1.
Un héritage encombrant
Dans la première saison de THE GENTLEMEN, tout commence par un enterrement et une surprise. Rappelé de sa mission à la frontière syrienne au chevet de son père mourant, Eddie Horniman découvre que le douzième duc de Halstead lui a légué le titre, le manoir et le domaine, au grand dam de Freddy, son aîné, qui pensait tout rafler. Le testament s'explique vite : Freddy, accro à la cocaïne et fâché avec les bonnes décisions, doit huit millions de livres à Tommy Dixon, dealer notoire de Liverpool.
Deuxième surprise, plus embarrassante encore : le domaine abrite l'une des fermes d'un vaste empire du cannabis, exploitation nouée du vivant du duc avec Bobby Glass. Le patriarche purgeant une longue peine, c'est sa fille Susie qui tient la boutique et compte bien poursuivre l'arrangement. Eddie, lui, n'a qu'une idée : sortir sa famille de là.
Il n'en aura pas l'occasion. Susie obtient de Tommy Dixon qu'il efface les intérêts, à condition que Freddy s'excuse en dansant déguisé en poulet, humiliation filmée qui tourne au désastre : défoncé, Freddy abat Tommy d'un coup de fusil. Or Tommy avait un frère, John « the Gospel » Dixon, gangster mystique autrement plus dangereux, qui passe le reste de la saison à chercher le coupable.
À mesure que les cadavres s'accumulent et que les prédateurs se pressent autour du domaine, Eddie découvre qu'il est plutôt doué. L'homme d'affaires américain Stanley Johnston veut racheter Halstead à prix d'or, le brutal Henry Collins envoie Jack, le frère de Susie, à l'hôpital, et l'aristocrate en uniforme prend goût aux méthodes qu'il prétendait combattre.

Une vente aux enchères truquée et un patriarche joueur
Le dernier acte s'ouvre sur une annonce : Bobby Glass veut vendre son empire au plus offrant. Chaque offre doit dépasser cent cinquante millions de livres et arriver par pigeon voyageur avant la fin de la semaine. Trois candidats se présentent, la baronne colombienne Mercy, l'arnaqueur Sticky Pete et Stanley Johnston. Eddie et Susie, qui veulent racheter l'affaire eux-mêmes, décident de truquer la vente.
Ils y vont méthodiquement. Johnston est arrêté pour fraude fiscale grâce aux dossiers récupérés auprès de son comptable. Mercy, persuadée que Sticky Pete l'a emporté et pressée par ses commanditaires, le découpe à la machette. Henry Collins abat Mercy sur ordre d'Eddie, avant de se faire dépouiller à son tour. Il ne reste qu'un acheteur possible.
Le tout manque de virer au carnage : convaincue qu'Eddie l'a trahie en rencontrant Johnston, Susie a livré à Gospel John le nom du meurtrier de son frère. Les hommes du prédicateur débarquent armés à Halstead Manor, mais Bobby, informé bien avant elle du double jeu réel d'Eddie, désamorce la situation.
Reste la vraie manœuvre. Bobby n'a jamais eu l'intention de vendre : toute l'opération n'était qu'un test destiné à réveiller sa fille et son nouvel associé, et à les pousser à investir ensemble pour développer l'empire. Eddie, définitivement passé de l'autre côté, exécute lui-même Henry Collins sous le regard de Susie. Dans l'ultime scène, Bobby dîne en prison face à un nouveau détenu, Stanley Johnston, et lui glisse qu'il vient parler en vrai gentleman.
