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Top 5 des différences entre LE BUREAU DES LEGENDES et THE AGENCY !

Le remake américain du BUREAU DES LÉGENDES a emprunté bon nombre d’éléments au scénario français, mais il a aussi innové dans de nombreux domaines.

THE AGENCY et LE BUREAU DES LÉGENDES ont de nombreux points communs, mais la version américaine n’est pas un simple copier-coller de la série française : pour les producteurs et les scénaristes, il était important d’insuffler au remake sa propre identité et ses propres enjeux. On refait le point sur les différences majeures entre les deux programmes.

L’agence

Qui dit changement de pays, dit changement d’agence de renseignement ! En transposant l’intrigue du BUREAU DES LÉGENDES aux Etats-Unis, les scénaristes de la série ont dû, bien évidemment, adapter l’histoire aux enjeux américains. Ici, les personnages ne travaillent donc plus pour la DGSE française mais pour la prestigieuse CIA. Cette modification implique aussi un changement d’échelle, puisque là où le travail de la DGSE était très centré sur une géopolitique de proximité et sur les enjeux français, la CIA de THE AGENCY s’intéresse davantage au rôles des Etats-Unis dans le monde de façon plus globale.

Le réalisme

Le passage de la DGSE à la CIA a également entraîné le remake de la série vers un autre ton, moins ancré dans le réalisme. Il ne faut pas oublier que LE BUREAU DES LÉGENDES a été imaginé directement à partir de faits réels, et surtout, avec l’approbation de la DGSE, dont le fonctionnement hiérarchique a été reproduit à l’écran. Cette dernière a également relu les scénarios, et le nom de certains de ses membres historiques apparaît même au générique. Si THE AGENCY s’inspire aussi du vécu d’espions américains et reste extrêmement réaliste, la série n’a pas bénéficié d’un tel soutien de la part de la CIA, qui n’était pas impliquée dans le projet. 

Les scènes d’action

Le remake du BUREAU DES LÉGENDES a aussi décidé d’ancrer l’intrigue dans une atmosphère moins feutrée et plus explosive, pour renouer avec une certaine esthétique de l’espionnage à l’américaine. Sans tomber dans le pastiche de MISSION IMPOSSIBLE, la série, qui a aussi été produite avec des moyens bien supérieurs à la version française, questionne davantage l’usage de la violence et n’hésite pas à intégrer des séquences musclées à la mise en scène impressionnante, que l’on ne retrouvait pas dans le BDL, davantage pensé comme un contenu minimaliste au format quasi-documentaire.

Les personnages

La plupart des héros du BDL ont été retranscrits fidèlement dans l’adaptation américaine ; sous des pseudonymes anglophones, on y retrouve ainsi Guillaume Debailly, Henri Duflot, Marie-Jeanne Duthilleul, Marina Loiseau ou Nadia El Mansour, la campagne de Guillaume au début de la série. Néanmoins, pour coller au fonctionnement de la CIA, certains personnages ont été modifiés, voire carrément réécrits. Ainsi, le personnage de Mathieu Amalric, JJA, n’a pas d’équivalent exact du côté américain ; à la place, on retrouve par exemple Richard Gere, qui incarne le responsable de la branche londonienne de la CIA et qui, contrairement à JJA, fait son apparition dès la première saison de la série.

Les noms de code

Dernière différence (mais pas des moindres) : changement de langue oblige, les noms de codes des personnages ont été modifiés. Exit Malotru, Phénomène ou Socrate, dans la version américaine, les héros sont surnommés Martian, Gremlin ou Coyote. Une évolution, qui, selon Michael Fassbender, l’acteur qui incarne le personnage principal, a du sens. “Un journaliste m’a dit que Martien était un nom intéressant pour [mon personnage]” explique l’acteur. “Parce qu’il est un extra-terrestre, qui revient sur Terre après six ans. Pour moi, il a toujours été un outsider”.

Retrouvez la série THE AGENCY sur CANAL+.