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Formule 1 : « Lesmo, Ascari » : le vocabulaire du Grand Prix de Monza de Formule 1

Après les Pays-Bas, la Formule 1 posera ses valises en Italie pour la deuxième fois de la saison. Ce prochain rendez-vous aura lieu le 7 septembre, sur le légendaire circuit de Monza, sur les terres de la Scuderia Ferrari. Là-bas, vous entendez souvent des mots comme « Lesmo », « Ascari » ou encore « Parabolica ». Mais à quoi correspondent-ils ?

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La tournée européenne touche bientôt à sa fin. Avant de repartir en Asie, la Formule 1 passera par l’Azerbaidjan et, avant, en Italie. Là-bas, les pilotes reviendront dans l’un des plus hauts lieux du sport mécanique européen : Monza. Ces dernières années, les fans de F1 y ont vécu des moments d’émotion, notamment avec la victoire de Charles Leclerc, en 2024, mais aussi avec la victoire de Pierre Gasly en 2020. Les commentaires de Julien Fébreau sont gravés à jamais dans l’esprit des supporters français. Des mots comme « Ascari » ou « Parabolica » résonnent encore dans vos oreilles. Mais à quoi correspondent-ils ?

Lire aussi : Le calendrier des Grands Prix de la saison 2025 de Formule 1

Des appellations qui désignent les virages

Comme sur d’autres circuits, notamment en Europe, les virages ne sont pas baptisés par des chiffres, mais par des noms, à Monza. Chacun des 11 points clés et courbes du tracé a sa propre dénomination. Ce qui, en plus de conférer un supplément d’âme au circuit, permet de faire résonner l’histoire de ces virages emblématiques partout à travers le monde.

Les zones et virages iconiques du circuit de Monza

Variante del Rettifilo : Ce nom désigne le premier virage du circuit de Monza. Ou, plus exactement, la première chicane, située au bout de la ligne de départ / arrivée. C’est l’endroit le plus lent du tour, mais n’allez pas croire qu’il ne s’y passe jamais rien. En plus d’être l’une des zones les plus favorables aux dépassements, il s’y passe régulièrement des faits de course marquants. On se souvient, notamment, de l’accrochage entre Lewis Hamilton et Max Verstappen, lors de l’édition 2021.

Curva Grande : Il s’agit de la longue courbe à droite qui suit la première chicane. Les pilotes la passent à fond absolu. La bonne sortie de Variante del Rettifilo et la bonne réaccélération sont donc primordiales, pour éviter de se faire dépasser dans ce long droit.

Variante della Roggia : Ce nom désigne la deuxième chicane du circuit. Situé après la Curva Grande, cet enchaînement gauche / droite nécessite un gros freinage, et une trajectoire millimétrée pour perdre le moins de vitesse possible. Là encore, les dépassements sont fréquents à cet endroit du circuit.

Lesmo 1 et Lesmo 2 : L’appellation de ces virages 6 et 7 varie. Certains les regroupent, pour les englober dans un seul virage, baptisé « Curve di Lesmo ». Quoiqu’il en soit, il s’agit de deux virages à droite, quasiment à 90°. Les pilotes les passent à grande vitesse. La prudence reste de mise, notamment dans le deuxième, où les monoplaces ont souvent tendance à être emmenées vers l’extérieur, où se situe… un bac à graviers. Mettre une roue dehors à cet endroit ne pardonne pas, en général. Là encore, avoir une bonne sortie permet de maximiser la vitesse sur la ligne droite qui suit. La deuxième zone de DRS se situe justement après l’enchaînement des Lesmo.

Variante Ascari : C’est la troisième et dernière chicane du tour. À la différence des deux premières, celle-ci dispose d’un rayon bien plus important, qui autorise des vitesses de passage bien plus élevées. En réalité, les pilotes freinent seulement à l’entrée, et commencent à réaccélérer avant le milieu de l’enchaînement gauche / droite / gauche. Ascari est suivie d’une longue ligne droite (sans DRS). Sortir avec le plus de vitesse est donc, une nouvelle fois, essentiel.

Curva Parabolica : La Parabolica, ou Parabolique en Français, c’est ce virage qui est « loin, infiniment loin ». Ces mots, vous les connaissez forcément si vous suiviez la F1 en 2020. Ce nom désigne le dernier virage du circuit de Monza et, là encore, il est crucial de bien le négocier pour se défendre ou attaquer du mieux possible sur la ligne d’arrivée qui le suit. Il s’agit d’une longue courbe à droite, que les pilotes passent à très haute vitesse, tout en appui. Ces dernières années, on y a vu des sorties de piste spectaculaires. Le jeune Andrea Kimi Antonelli en a fait les frais l’an dernier, pendant les essais libres, avec la monoplace de George Russell. Un accident impressionnant y a également lieu dans le film F1, avec Brad Pitt.

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