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Formule 1 : Que retenir des débuts de Cadillac pour sa première saison ?

Outre la mise en place d’une toute nouvelle règlementation technique, l’arrivée de Cadillac est l’un des événements majeurs de cette saison 2026. La marque américaine rejoint la grille, en tant que onzième écurie. Quels enseignements peut-on tirer de ses premiers pas dans la catégorie reine ?

Formule 1

Après avoir roulé à Barcelone et à Bahreïn pour les essais hivernaux, Cadillac vient d’entrer enfin dans le grand bain. L’écurie américaine est venue à bout d’un chantier titanesque pour mettre sur pied une structure complète, et fabriquer une monoplace adaptée à la nouvelle ère. Au lendemain de la première course de l’année, que faut-il retenir des débuts de Cadillac en Formule 1 ?

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Une écurie fraîchement créée

Cela faisait plusieurs saisons que l’on n’avait plus assisté à l’arrivée dans le paddock d’une nouvelle écurie. Il y a bien sûr eu Aston Martin, en 2021, ou encore Audi cette année. Mais, dans les deux cas, il s’agissait en réalité de rachats d’équipes déjà existantes (respectivement Racing Point et Sauber). Dans le cas de Cadillac, il s’agit bien véritablement d’une création, à partir d’une feuille blanche. L’écurie américaine, la onzième de la grille, s’est néanmoins « simplifié » la vie en faisant appel à Ferrari pour la fourniture du bloc motopropulseur. Pour rappel, Sergio Pérez et Valtteri Bottas courent pour Cadillac.

Des débuts timides

Au vu de l’ampleur du chantier que représente la création d’une écurie de A à Z, on se doutait que Cadillac ne jouerait pas devant pour sa première saison. On s’attendait à des débuts relativement difficiles, ce qui s’est confirmé à Melbourne. Lors des qualifications, Pérez et Bottas ont signé les 18e et 19e places sur la grille. Mais ils étaient en réalité derniers en termes de rythme pur, les trois pilotes derrière eux (Verstappen, Sainz et Stroll) n’ayant pas validé de chrono. Sur l’exercice des qualifications, Cadillac affiche pour l’instant un déficit d’un peu plus de 4 secondes sur les écuries de pointe. Ce manque de rythme s’est vérifié également en course. Pérez termine en effet le Grand Prix d’Australie à trois tours du vainqueur (Russell). Bottas, de son côté, n’a pas pu rallier l’arrivée. En cause, un problème technique qui l’a contraint à l’abandon au 15e tour.

On peut saluer le travail effectué par Cadillac pour avoir terminé le développement de la voiture dans les temps. Néanmoins, avec des performances en retrait, et une fiabilité pas optimale, la marge de progression est encore importante. Chaque Grand Prix sera crucial pour collecter des données et cibler les points à améliorer en priorité.

Crédits photo : IconSport

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