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Arnold Schwarzenegger is back sur CINE+

Posté par Rosario Ligammari le 3 septembre 2020
Déjà en 1985, dans le premier volet de TERMINATOR, il avait prévenu : « I'll be back ». Qui ça ? Arnold Schwarzenegger bien sûr. Après avoir mis sa carrière d'acteur en pause pour se consacrer à la politique, Schwarzy est revenu sur les écrans dans les années 2010. Il revient encore en septembre sur CINE+, plus en forme que jamais.
Schwarzenegger, un grand nom du cinéma d'action

D'emblée, on ne peut pas dire qu'un nom de famille tel que Schwarzenegger soit le plus facile à retenir ni à prononcer. Pourtant, au rayon action, on ne connaît que lui. Schwarzenegger est une évidence, une armoire à glace devenu un monument. Et ce depuis, allez, disons le début des années 80, dès lors qu'ARNOLD LE MAGNIFIQUE (pour faire allusion au documentaire sur le Schwarzenegger culturiste réalisé en 1977 par George Butler et Robert Fiore) se métamorphose en CONAN LE BARBARE (le premier volet réalisé en 1982 par John Millius).

À l'instar de son faux rival Sylvester Stallone, connu sous le diminutif de Sly, Arnold Schwarzenegger a droit lui aussi à son petit nom, Schwarzy. Et puis il fait partie de ces acteurs qui laissent tellement leur emprunte qu'on peut parler de signature. Oui, on parle volontiers d'un film « de » Schwarzenegger, comme s'il mettait K.O le reste de l'équipe, comme si c'était lui qui avait fait ledit film et peu importe le metteur en scène qui est derrière.

De la castagne et du rire

Et pourtant les réalisateurs avec qui il a travaillé sont loin d'être interchangeables. On peut citer Paul Verhoeven avec TOTAL RECALL (1990), James Cameron avec TERMINATOR 1 ET 2 (1984 et 1991), TRUE LIES (1994) ou encore John McTiernan avec PREDATOR (1987) ainsi que LAST ACTION HERO (1993), en somme tout ce que le cinéma hollywoodien compte de plus prestigieux cinéastes d'action.

En plus d'être une référence en matière de cinéma musclé, Arnold Schwarzenegger possède un grand atout : celui de savoir faire preuve de beaucoup d'autodérision. Il l'a prouvé dans les films d'Ivan Reitman comme JUMEAUX (1988) et UN FLIC A LA MATERNELLE (1991) ou encore DOUBLE DETENTE (Walter Hill, 1988), long-métrage qui peut se voir aussi bien comme une comédie que comme un polar survitaminé. On peut même citer à nouveau LAST ACTION HERO, un film qui fonctionne comme une véritable mise en abyme puisqu'il s'agit de l'histoire d'un enfant qui traverse l'écran pour se retrouver avec son héros fictif, incarné par un Arnold Schwarzenegger qui ressemble au « vrai ».

« I'll be back »

On le sait, après le culturisme et le cinéma, Arnold Schwarzenegger s'est consacré à la politique. Histoire de paraphraser le film de Peter Hyams sorti en 1999, est-ce LA FIN DES TEMPS pour Schwarzenegger ? Ou moins d'un temps, celui où il était acteur ? Non. Il avait prévenu tout le monde dans TERMINATOR : « I'll be back ». Cette phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd, il s'agit même d'une expression culte qu'on retrouve dans d'autres de ses films. En tant que gouverneur de la Californie, il l'a même utilisée lors de plusieurs discours publics.

En plus d'être imbattable, Schwarzenegger est infatigable. Non seulement, il revient dans un univers qui lui est familier comme dans TERMINATOR GENISYS (Alan Taylor, 2015) ou même, avant cela, dans le film réalisé par son ami Sylvester Stallone, EXPENDABLES : UNITE SPECIALE (2010) qui réunit toute la brochette de gros bras du cinéma. L'acteur-star s'est encore illustré dans des films étonnants comme LE DERNIER REMPART (Kim Jee-woon, 2013) ou MAGGIE (Henry Hobson, 2015).

Et là il revient en pleine forme pendant le mois de septembre sur CINE+.

Collection 100% Schwarzy, en septembre sur CINE+

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