Cannes 2025 : les films français à ne pas rater !
Avec trois films français en compétition pour la Palme d’or, c’est une autre œuvre française qui ouvre la compétition, “Partir un jour”, d’Amélie Bonnin. Alors, quelles sont les créations françaises à ne pas louper à Cannes cette année ?

Partir un jour d’Amélie Bonnin
Premier rôle sur grand écran pour notre Juliette Armanet nationale, le festival de Cannes prend un risque cette année en affichant une création française en ouverture, faisant d’Amélie Bonnin la quatrième réalisatrice à faire l’ouverture du Festival de Cannes. La chanteuse du Dernier jour du Disco partage l’affiche avec Bastien Bouillon, aperçu dans La nuit du 12, pour lequel il a reçu le César du meilleur espoir masculin en 2023. En salles depuis le 13 mai, la comédie dramatique suit Cécile, obligée de quitter Paris suite à l’infarctus de son père, ce qui va la mener à recroiser son amour de jeunesse. Il s’agit du premier long-métrage d’Amélie Bonnin, adapté de son court-métrage musical du même nom, pour lequel elle a reçu le César du meilleur film de court métrage de fiction en 2023.

Vie privée de Rebecca Zlotowski
Présenté hors compétition, ce thriller policier raconte l’histoire d’une psychiatre qui commence à enquêter après la mort d’une de ses patientes, persuadée qu’il s’agit d’un meurtre. Surtout, Zlotowski, qui réalise son premier film policier, offre ici à Jodie Foster le rôle principal et son premier grand rôle en français, aux côtés de Daniel Auteuil, Virginie Efira, Vincent Lacoste et Mathieu Almaric.

Alpha de Julia Ducournau
Impossible de parler de la sélection française sans mentionner Alpha de Julia Ducournau, tant la réalisatrice de Titane et Grave a fait monter le suspense sur cette nouvelle œuvre. Habituée à prendre les spectateurs aux tripes, s’attaquant au cannibalisme et aux relations avec des voitures, que nous réserve ce nouveau film ? Ce que l'on sait de l'histoire : Alpha, 13 ans, est une adolescente agitée qui vit seule avec sa mère. Leur monde s’écroule le jour où elle rentre de l'école avec un tatouage sur le bras. Pour ce film, Tahar Rahim aurait perdu beaucoup de poids dans ce rôle de composition “très saisissant”, d’après Thierry Frémaux, délégué général du Festival.

Dossier 137 de Dominik Moll
Après La Nuit du 12, qui a reçu six César dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur, Dominik Moll reste dans l’univers de la police, mais change de service. Dans Dossier 137, Léa Drucker incarne une enquêtrice de l’IGPN qui mène une enquête interne sur la crise des Gilets jaunes, s’intéressant aux blessures liées aux tirs de LBD ainsi qu’à l’usage de la force envers les manifestants. Après la mise en lumière d’un féminicide dans le glaçant La Nuit du 12, Moll se lance dans la course à la Palme d’or en traitant un autre sujet de société, aussi bien français (les Gilets jaunes) qu’international (les violences policières).






