MARSUPILAMI : pourquoi Philippe Lacheau prend sa revanche avec ce film ?
Quatorze ans après avoir manqué le casting de sa vie, Philippe Lacheau prend sa revanche. Il réalise le nouveau film MARSUPILAMI avec sa fidèle bande et Jamel Debbouze, il signe un retour réjouissant dans l’univers coloré de la célèbre créature jaune. Une comédie familiale à découvrir en salles dès le 4 février.
LE MARSUPILAMI : une histoire d’enfance pour Philippe Lacheau
Philippe Lacheau est fasciné par le Marsupilami depuis petit. Gamin, il a découvert ce personnage à travers des bandes dessinées de Franquin qui traînaient chez lui. Qui n’aimerait pas cette boule de poils avec sa queue de sept mètres ? Une mignonnerie absolue, véritable Labubu avant l'heure. Philippe Lacheau a d’ailleurs opté pour un animatronique pour incarner le Marsupilami. Une sorte de poupée robotisée ultra-réaliste, c’est par exemple la technique utilisée pour les dinosaures de JURASSIC PARK ou pour E.T.
E.T de Steven Spielberg qui est par ailleurs une des références de Philippe Lacheau que l’on retrouve dans le film tout comme d’autres classiques : LES GREMLINS, INDIANA JONES ou bien encore DRAGON BALL Z. En effet, le film mêle aventure et comédie en racontant l'histoire de David (Philippe Lacheau), qui accepte une mission risquée pour sauver son emploi : ramener un mystérieux colis d'Amérique du Sud. Mais le colis s'ouvre… et c’est le chaos !
Il y a quatorze ans, Philippe Lacheau rêvait d’intégrer le casting du film d’Alain Chabat sorti en 2012. Mais à l’époque, le jeune comédien ne décroche pas le rôle espéré. Une véritable déception pour lui jusqu’à ce que Pathé lui propose le projet il y a trois ans. Philippe Lacheau boucle la boucle. Cette fois, il ne se contente pas d’être au casting : il est aux commandes du film qui n’est pas une suite du film d’Alain Chabat mais plutôt une sorte de reboot. Une version du MARSUPILAMI ancrée dans l’univers de Philippe Lacheau, avec l’humour et l’énergie de sa bande (Julien Arruti, Elodie Fontan, Tarek Boudali).

Philippe Lacheau et sa bande, avec Jamel Debbouze
Philippe Lacheau a donc ici réuni sa bande habituelle et a intégré Jamel Debbouze, qui reprend son rôle culte de Pablito Camaron avec un sourire et un enthousiasme contagieux. L’acteur retrouve le MARSUPILAMI avec la même tendresse qu’à l’époque de Chabat, tout en apportant une touche d’autodérision. On sent que Jamel Debbouze a apporté son énergie et ses improvisations dans cet univers. Le film multiplie d’ailleurs les clins d’œil à l’univers original, tout en explorant de nouveaux terrains : écologie, famille, et quête d’identité. Le MARSUPILAMI y devient autant symbole de nature que de nostalgie.
Malgré un tournage en Thaïlande qu’on aurait pu imaginer complexe, les souvenirs de tournage de l’équipe se concentrent plutôt sur le défi technique majeur qu’était l’animation de la queue du Marsupilami qui a été l’objet de nombreux fous rires et de “folie”. Dans plusieurs interviews, la bande est revenue sur l’idée que ces moments étaient comme une “fête foraine”, avec des essais interminables pour réussir à faire “danser” la queue ou la faire s’enrouler autour des acteurs, générant des fous rires quotidiens malgré la “maniaquerie” légendaire de Philippe Lacheau sur les tournages.
SUR LA PISTE DU MARSUPILAMI d’Alain Chabat, c’était plus de 5 millions d’entrées en France en 2012. Pour Philippe Lacheau et sa bande, le défi est clair : égaler ou dépasser ce score familial. MARSUPILAMI étant à la fois drôle, touchant et fidèle à l'esprit de la bande à Fifi : ça devrait être le cas. On estime aujourd’hui le cumul des entrées de tous ses films (de BABYSITTING à ALIBI.COM 2) à plus de 28 millions d’entrées. Une belle revanche !
