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Sur Netflix, ce film bourré d'adrénaline va ravir les fans d'APEX !

APEX continue de faire des heureux sur Netflix (et sur CANAL+). Et si vous en voulez encore, la plateforme de streaming vient d'ajouter à son catalogue une pépite qui faisait vibrer les alpinistes 25 ans auparavant.

VERTICAL LIMIT, l'âge d'or de la série B

Le deuxième plus grand sommet du monde, des alpinistes coincés et une équipe de secours ramenant de la nitroglycérine. Qu'est-ce qui pourrait mal se passer ? En 2001, Martin Campbell venait de signer GOLDENEYE et LE MASQUE DE ZORRO et avait bien besoin de prendre un peu l'air à 8 000 mètres d'altitude. Il accoucha d'un VERTICAL LIMIT qui donna le vertige à beaucoup d'alpinistes en herbe.

Alors que APEX entame une nouvelle semaine au top du contenu Netflix, la plateforme de streaming vient de faire l'acquisition de cette petite pépite de série B qui, 25 ans plus tard, peut encore regarder Charlize Theron et Taron Egerton dans les yeux niveau escalade. D'ailleurs, ce n'est peut-être pas une coïncidence si les deux œuvres s'ouvrent sur un trauma similaire. De là à dire que VERTICAL LIMIT en a inspiré plus d'un, il n'y a qu'un pic.

Évidemment, le film n'est pas non plus un chef-d'œuvre et les effets spéciaux ont pris un joli coup de vieux par moments Mais Campbell a, à l'époque, ce goût pour le décor naturel, les effets pratiques et sait rentabiliser chaque centime de son budget. Cela tombe bien, comme toute bonne série B qui se respecte, VERTICAL LIMIT doit offrir un divertissement solide pour moitié moins du budget de la moindre production d'un service de SVoD aujourd'hui.

Avec une mise en scène qui sait comment donner le vertige et un montage brutal multipliant les effets (cette séquence d'introduction vaut le coup d'œil à elle seule), le long-métrage transcende la bêtise de son intrigue et de ses personnages pour régaler l'amateur d'adrénaline. Pour tout vous dire, nous n'en étions pas convaincus au moment de lancer ce revisionnage, des années après le premier, pour finalement nous retrouver à profiter du spectacle.

Un casting au sommet de la montagne

Bien que ce genre de film catastrophe amène évidemment certains clichés, notamment au niveau des personnages et sur le futur destin de chacun, c'est justement un peu ce que l'on vient chercher en appuyant sur lecture. VERTICAL LIMIT nous en donne pour notre argent, sans peur du ridicule si ça peut amener une bonne grosse scène de tension.

Et puis il y a quelque chose de plaisant à voir toutes ces figures qui ont ou marqueront 25 ans de films et de séries. Alexander Siddig (KINGDOM OF HEAVEN), Ben Mendelsohn (READY PLAYER ONE), Izabella Scorupco (GOLDENEYE), Temuera Morrison (CHIEF OF WAR), Robin Tunney (MENTALIST), Scott Glenn (APOCALYPSE NOW), le regretté Bill Paxton (NIGHT CALL), sans oublier Chris O'Donnell (pour l'instant le seul Robin sur grand écran dans un Batman) en figure centrale.

VERTICAL LIMIT est le genre de film qu'on lance en étant persuadé qu'il a mal vieilli, pour finalement se rendre compte de l'héritage assez conséquent qu'il a laissé derrière lui tout en n'en enterrant encore beaucoup de l'ère moderne.