Après "Hobbies", vous ne regarderez plus vos passions de la même manière

Dans la série documentaire Hobbies, à découvrir dès le 30 septembre sur CANAL+, on comprend les bons côtés des hobbies, mais aussi les mauvais…

Si on vous dit « pêche », il y a des chances que vous pensiez à « farniente ». Car quand on se représente les passe-temps, on imagine en général quelque chose d’agréable.

Ce serait oublier un peu vite une réalité que nous rappelle l’anthologie documentaire Hobbies : les passions, ce n’est pas toujours une partie de plaisir. Elles demandent du temps et un certain nombre de sacrifices. 
 

Dans l'épisode Garde la pêche par exemple, on suit trois jeunes Parisiens en quête de gros poissons, qui le week-end, à l’heure où leurs camarades sont probablement en train de faire la queue pour entrer en boîte, se mettent eux en route pour arriver sur les bords de Loire avant l’aurore.

Là-bas, dans la brume et le froid, avec de l’eau jusqu’aux genoux, ils peuvent enfin attraper des bêtes aussi grandes qu’eux (les silures, pas franchement instagrammables).

« Je n’ai pas fait assez de soirées, j’ai un peu trop abusé sur la pêche cet été », reconnaissent d’ailleurs ces passionnés, qui se baladent avec leur canne à pêche dans le métro.
 

D’autres sportifs vont bien loin dans le sacrifice. Parfois malgré eux. Comme ce jeune grimpeur urbain, qui, après un accident d’escalade, doit faire une rééducation (« Nos Cathédrales »).

Ou dans une moindre mesure Adrienne, une jeune femme qui s’est lancée à corps perdu dans la pole dance. On n’y pense jamais quand on voit quelqu’un virevolter autour d’une barre de manière gracieuse, mais derrière chaque figure, il y a des centaines d’heures pas vraiment glamour de travail, de souffrance, de bleus et courbatures (voire de tendinites, élongations…).

« Ça fait très mal tout de suite, explique la sportive. Il faut accrocher sur la barre, ça arrache la peau. » 
 

De la même manière, les « Sirènes du Chesnay », de l’équipe de France de hockey subaquatique, passent tout leur temps libre à s’entraîner. Et quand elles ne sont pas au fond d’un bassin chloré, c’est sur une piste d'athlétisme qu’elles transpirent…

Pour tous ces passionnés, il n’y a pas de place pour l’oisiveté (ni pour la peur : ils ne sont jamais à l'abri d'un accident). Voilà qui devrait peut-être vous faire réfléchir à deux fois avant de signer pour une nouvelle activité à la rentrée…
 

Hobbies, une Création Décalée en 8 x 12 minutes disponible sur CANAL+.