Quand le porno se la joue pique-nique...
Revoilà enfin les beaux jours, et la première chose à laquelle on pense, c'est de se trouver une belle pelouse, y poser une nappe à carreaux et ripailler avec ses ami(e)s. Mais comment la pornographie, elle, fait-elle pour pique-niquer ? Une question fondamentale dont cet humble article va tenter de vous répondre.
We Love Green
C'est champêtre, c'est sensuel, c'est vert, le pique-nique est un moment convivial qui peut aussi vite devenir une usine à fantasmes. Parce qu'on y mange avec les doigts, parce qu'on se partage les bouteilles de rosé frais au goulot et qu'on respire allongés l'air chlorophyllé, tout y est propice à la transgression. Une pratique qui s'accorde parfaitement avec l'envie des Français de baiser « outdoor » en été, puisque d'après un sondage fait par le site Amorelie cette année, faire du sexe dans les bois ou dans une clairière est une idée qui trotte dans la tête de 38% de nos compatriotes. Un fantasme qui peut sans doute s'expliquer par le besoin originel d'une grande communion avec la nature (tant qu'il n'y a pas des guêpes et des tiques) et la montée d'adrénaline de ne pas se faire débusquer par des passants... Et au-delà du fait que le pique-nique comporte en son sein le mot « nique », la pornographie a su exploiter cette veine gastronomico-bucolique avec des réussites assez diverses...

Picnic porn
On ne va pas vous le cacher, le pique-nique est quelque chose de simple à mettre en scène et son économie de moyen explique les nombreuses vidéos amatrices sur le sujet. En plus, ce thème marche plutôt raisonnablement bien puisque les séquences de « picnic porn » comptabilisent des dizaines de millions de vues sur les tubes. Sans forcément tous vous les détailler, leurs principaux tropes sont en gros : des plans de coupe sur les bois, une musique de fond composée par le petit fils saoul de Charly Oleg, une nappe où les performeurs/euses vont pouvoir s'en donner à cœur joie sans se salir les fesses, une actrice qui a souvent une robe très légère, un acteur chaussé de pompes de rando (mais pourquoi ?), une courte discussion/flirt comme introduction et hop, nous voilà pris dans le feu de l'action. Plusieurs catégories se distinguent dans le « picnic porn » : la basique, homme/femme qui culbutent tranquillement en couple, la collective, où les nombreux convives décident de transformer ce moment de partage en orgie sylvestre, ou encore l'acrobatique, lorsque les tables en bois dédiées au repas en plein air deviennent des éléments de jeux « kamasutresques ». Notons au passage que des grandes pornstars se sont adonnées à l'exercice du « picnic porn » comme Kendall Karson, Emily Willis ou encore Riley Reid. D'ailleurs, cette dernière dans une courte vidéo nommée « Riley likes to pleasure herself while on a picnic », nous gratifie d'une scène de masturbation clitoridienne avec un tournesol. De quoi faire monter très haut la chaleur et créer des incendies de forêt...




