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Avant Marvel, c'était la meilleure série de super-héros et elle débarque sur Netflix !

Yatta ! Netflix enrichit son catalogue avec l'intégrale d'une série qui a été un véritable phénomène à sa sortie. Et c'est tout à fait mérité ! On vous explique pourquoi vous jetez sur HEROES, sur la plateforme de streaming et CANAL+.

Des HEROES ordinaires

En 2007, le MCU n'a pas encore explosé et pourtant, les super-héros s'apprêtent à envahir notre quotidien. Ou du moins, le quotidien s'apprête à découvrir les super-pouvoirs. HEROES est une série de Tom Kring dans laquelle des gens ordinaires se découvrent soudain des capacités extraordinaires. Petit à petit, leur destin va s'entrecroiser lorsqu'ils essaient d'éviter une catastrophe.

Quatre saisons désormais disponibles sur Netflix et accessibles avec CANAL+, et si vous n'avez jamais sauté le pas, on ne saurait que trop vous conseiller de rattraper ne serait-ce que la première saison qui a marqué les esprits à l'époque et pas qu'un peu. Save the cheerleader, save the world.

Le show surfait à l'époque sur la vague post-Lost avec ses mystères et ses temporalités changeantes, avec une galerie de personnages diversifiés, ancrés dans le réel. En prenant le parti de montrer monsieur Tout-le-monde soudain muni d'un pouvoir qu'il ne comprend pas, cela rend chaque protagoniste attachant, humain.

Elle a permis l'éclosion de plusieurs acteurs comme Hayden Panettiere (SCREAM 4), Milo Ventimiglia (THIS IS US), Adrian Pasdar (AGENTS DU SHIELD), Sendhil Ramamurthy (FLASH), Ali Larter (RESIDENT EVIL) et un formidable Zachary Quinto (Spock dans les STAR TREK de J.J. Abrams) dont l'interprétation du méchant Sylar lui colle encore à la peau deux décennies plus tard.

Une saison à retenir

Si, aujourd'hui, HEROES est un peu tombé dans l'oubli, c'est sans doute parce qu'elle a été frappée de plein fouet par la grève des scénaristes à l'époque de la seconde saison et la qualité globale du show s'en est ressentie. La série n'aura eu de cesse de perdre en qualité et en public, incapable de retrouver l'écriture de sa première saison.

Heureusement, les scénaristes avaient fait le choix d'une intrigue bouclée lors de cette dernière, permettant ainsi à chacun de profiter de ces 23 épisodes dont la qualité n'est pas à prouver. D'ailleurs, sur IMDB, la « pire » note de la saison est de 7,7/10, ce qui reste impressionnant avec une telle longueur (devenue rare aujourd'hui). Elle a été, à son tour, une source d'inspiration pour beaucoup de séries qui ont suivi. Alors allumez Netflix et CANAL+ et sauvez la cheerleader, sauvez le monde.