BERLIN sur Netflix : pourquoi les fans de LA CASA DE PAPEL ne doivent pas manquer cette saison 2
Après Paris, Séville sert de décor à BERLIN, la série prequel de LA CASA DE PAPEL. Disponible le 15 mai sur Netflix (avec CANAL+), cette saison 2 offre de belles surprises aux fans de la première heure. Voici notre avis.
Même équipe, nouveau lieu
Avec le succès planétaire de LA CASA DE PAPEL, Netflix a souhaité prolonger l'aventure en proposant une série dérivée centrée sur l'un de ses protagonistes les plus charismatiques : BERLIN. Un choix intrigant car, si l’acteur Pedro Alonso avait marqué le public, le personnage sortait également du lot par son profil de sociopathe dangereux.
Pourtant, dans ce prequel, Berlin apparaît sous un jour plus sympathique, agissant avec davantage d'humanité que dans la série principale. Dans la saison 1, BERLIN ET LES JOYAUX DE PARIS, il était finalement autant question de braquage que de romantisme, les créateurs Álex Pina et Esther Martínez Lobato s'amusant à jouer avec les clichés de la capitale française.
Ce nouveau chapitre, intitulé BERLIN ET LA DAME À L'HERMINE, se déplace cette fois du côté de Séville, en Espagne. Si l'ambiance change, les problématiques amoureuses viennent une fois de plus impacter les plans de l'équipe de voleurs, toujours composée de Damián, Keila, Roi, Cameron et Bruce, sous les ordres du génie de Berlin.

Berlin en pleine passion brûlante
Comme l’indique le titre de ce nouveau chapitre, c’est l'une des plus célèbres peintures au monde qui est dans leur viseur. Ou plutôt, dans celui du Duc, un homme aussi riche que dangereux, qui engage Berlin pour dérober le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci.
Mais Berlin n’étant pas du genre à se laisser dicter sa conduite, son plan se révèle bien plus ambitieux au fil des épisodes, impliquant toute une série de toiles de maîtres. Des œuvres qui, dans la vraie vie, sont toujours portées disparues. Ce choix scénaristique est donc assez malin car il devrait intriguer le public bien au-delà de la fiction.
Pour autant, on sent que, comme lors de la saison précédente, le braquage reste un prétexte pour explorer l’intimité des personnages. Après avoir fondu pour la délicate Camille à Paris, Berlin voit ses habitudes bousculées dans le sud de l’Espagne par Candela, une Sévillane au tempérament de feu. C'est une relation explosive, basée sur l'attraction des contraires, qui s'installe alors. Et cette nouvelle héroïne insuffle une vraie énergie au show, en se révélant être la plus imprévisible de toute la bande.

Une saison 2 plus très loin de LA CASA DE PAPEL ?
Berlin n’est pas le seul dont les sentiments sont mis à rude épreuve, chaque membre de la bande ayant l’occasion de questionner son rapport à l’amour. On retiendra particulièrement Damián qui, se remettant à peine d’une rupture difficile, se retrouve déstabilisé par les avances d'une nouvelle venue.
Au final, cette nouvelle salve d'épisodes reprend la recette qui a fait le succès de la première : un divertissement efficace, léger et plaisant. Les scénaristes ont toutefois souhaité raccrocher davantage BERLIN à la série d’origine, LA CASA DE PAPEL.
Que ce soit par des clins d'œil (l’évocation de la Banque d’Espagne), l'apparition des premiers symptômes de la maladie de Berlin (la myopathie de Helmer, une maladie fictive) ou l’intervention d'un personnage bien connu des fans… Rendez-vous le 15 mai, sur Netflix (avec CANAL+), pour découvrir de qui il s’agit.
