Aller au contenu principalAller à la recherche

Cette mini-série Netflix en 8 épisodes s’annonce très hot, ça va cartonner

Netflix (disponible avec CANAL+) vient de dévoiler les premières images de la mini-série LE DÉLICIEUX PROFESSEUR V, portée par Rachel Weisz et Leo Woodall. Alors qu’elle sera disponible le 5 mars prochain, on vous explique pourquoi elle possède tous les ingrédients pour être un gros succès.

LE DÉLICIEUX PROFESSEUR V : la mini-série Netflix se dévoile

Si vous êtes fans d’histoires d’amour interdites, de romances sexy, et de fantasmes en tout genre,  alors vous devriez y trouver votre compte avec LE DÉLICIEUX PROFESSEUR V, la mini-série qui arrive sur Netflix le 5 mars prochain (disponible avec CANAL+).

Adaptée du roman de Julia May Jonas, la série en 8 épisodes, explore les mécanismes de l’obsession à travers le regard d’une femme d’une cinquantaine d’années (Rachel Weisz), intellectuelle reconnue, dont la vie bascule à l’arrivée d’un nouveau collègue au sein de son université (Leo Woodall).

L’héroïne, professeure de littérature, traverse une période de remises en question profonde. Sa carrière d’écrivaine est au point mort, ses cours attirent de moins en moins d’étudiants et sa relation avec sa fille s’est distendue. Son mariage, longtemps fondé sur une forme de liberté assumée, s’est progressivement vidé de son énergie. C’est dans ce contexte fragile qu’elle rencontre Vladimir, jeune écrivain charismatique recruté par la faculté, incarné par Leo Woodall, récemment vu dans BRIDGET JONES : FOLLE DE LUI

L’arrivée de Vladimir à la faculté déclenche une véritable renaissance chez la professeure. Elle tombe sous son charme, se laisse entraîner dans un tourbillon d’obsession et retrouve une créativité qu’elle croyait perdue.

La série est racontée presque exclusivement du point de vue de son héroïne. Pensées, fantasmes, projections et réalité s’entremêlent, au point que le spectateur n’a jamais accès à une vérité objective. Julia May Jonas souligne que cette incertitude fait partie du plaisir du récit : l’héroïne ne sait pas où elle en est avec lui, et le public non plus.

Entre BABYGIRL et FLEABAG ?

Pour restituer la voix du roman, Rachel Weisz brise régulièrement le quatrième mur en s’adressant à la caméra, un dispositif qui n’est pas sans nous rappeler l’excellente série FLEABAG (et son remake français MOUCHE, disponible sur CANAL+). 

Elle offre ainsi un accès direct à ses pensées tout en construisant une narration manipulatrice : l’héroïne contrôle son récit et ajuste la vérité en fonction de son public.

L’intrigue se déroule dans un campus présenté comme un microcosme clos, où les rapports de pouvoir, les rivalités intellectuelles et les débats idéologiques prennent une ampleur démesurée. La situation se complexifie encore lorsque le mari de l’héroïne, lui-même professeur et interprété par John Slattery, se retrouve visé par une affaire judiciaire liée à son passé.

Rachel Weisz explique que la série aborde de front le désir, l’obsession, la sexualité et la manière dont les rapports de pouvoir se jouent sur un campus, jusqu’aux dynamiques de cancel culture. Une déclaration qui nous évoque le film BABYGIRL avec Nicole Kidman.

LE DÉLICIEUX PROFESSEUR V. à découvrir dès le 5 mars sur Netflix, disponible avec CANAL+.