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Découvrez la nouvelle série Netflix imaginée par le créateur du BUREAU DES LÉGENDES

Pour son grand retour sur le petit écran, Eric Rochant s’envole du côté de la Martinique et livre une histoire de gangsters sur fond de drame familial, imaginée aux côtés de sa propre fille, Capucine Rochant.

BANDI, le projet père-fille d’Eric Rochant

Depuis la fin du BUREAU DES LÉGENDES en 2020, le scénariste et réalisateur Éric Rochant -le cerveau derrière la série d’espionnage qui a fasciné le public français pendant près de cinq ans- s’était fait discret ; on l’avait brièvement croisé du côté de la série TOUT VA BIEN, dont il avait réalisé les deux premiers épisodes en 2023, mais on ignorait encore à quoi ressemblerait son projet suivant. 

Il apparaît aujourd’hui que cette absence de six ans préparait en fait le terrain pour un retour surprenant, sous la forme de BANDI, une nouvelle série originale imaginée cette fois-ci pour Netflix, avec qui Eric Rochant collabore pour la première fois.

Pour donner vie à cette histoire inédite, qui s’intéresse au destin d’une famille martiniquaise frappée par la mort de sa matriarche et par le besoin urgent d’échapper à la précarité, le scénariste a cette fois-ci choisi de faire appel à une partenaire très spéciale : sa propre fille, Capucine Rochant, qui avait déjà travaillé à ses côtés comme scénariste sur le BUREAU DES LÉGENDES. BANDI marque sa première collaboration officielle avec son père, puisqu’ici, la série a été pensée à quatre mains -une dynamique qui fait en réalité écho à l’intrigue qu’ils ont imaginée ensemble, et qui parle elle aussi de famille.

Une tragédie familiale

Avec BANDI, Eric et Capucine Rochant signent en effet une série de genre, qui nous entraîne dans le monde de la criminalité martiniquaise, mais surtout une grande fresque familiale. “C’est l’histoire d’une famille nombreuse, 11 enfants de 7 à 25 ans laissés à eux-mêmes, obligée par les aléas de la vie de monter un gang, alors qu’ils ne sont pas prédisposés à ça” résumait le scénariste pour TV MAGAZINE. Les valeurs phares de l’histoire, selon lui ? “La solidarité familiale” et “la lutte pour la survie, pour rester ensemble”.

“Ce qui nous a intéressé, c’est tous les tiraillements, les dilemmes, que pose le passage à la délinquance et à la violence. On est à l’intérieur d’une famille où tout le monde n’est pas d’accord, et c’est ça aussi qui va créer des tensions. Mettre un pied dans la rue, dans la violence, c’est mettre un pied dans la tragédie, et évidemment la famille va payer les choix des uns et des autres.”

Composée de huit épisodes, BANDI marquera aussi la première incursion de Netflix du côté des territoires d’outre-mer, et offre la vedette à toute une nouvelle génération de comédiens antillais -Ambre Bozza, Rodney Dijon et surtout Djody Grumeau, véritable révélation de la série- qui font ici leurs premiers pas devant la caméra.