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Work in Progress : 5 bonnes raisons de regarder la série

Posté par la rédaction de CANAL+ le 6 décembre 2019
Abby McEnany incarne une femme homosexuelle d’une quarantaine d’années, qui ne se sent pas bien ni dans sa peau ni dans sa tête. L’occasion pour elle de se plonger dans l’humour caustique afin de s’en sortir dans la vie. Entre répliques inoubliables et messages forts, découvrez cinq raisons de ne surtout pas passer à côté de Work in Progress.
Pour voir les premiers pas d’Abby McEnany dans une série

Qui a dit qu’on devait démarrer sa carrière jeune pour avoir du succès ? Abby McEnany compte bien démontrer le contraire, puisque Work in Progress est la première série dans laquelle elle joue. Puisqu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, c’est elle qui est derrière l’idée de cette nouvelle fiction. L’idée de faire partie des premiers fans d’une nouvelle brillante comédienne âgée de 51 ans nous passionne déjà.

Pour la résonance autobiographique

Work in Progress, c’est l’histoire d’une femme homosexuelle de 45 ans qui ne se sent pas bien dans sa peau. Le personnage d’Abby a souffert, elle se bat au quotidien contre une maladie mentale et a souffert plusieurs fois de dépression. Autant d’éléments qui sont également valables pour la vraie vie d’Abby McEnany. Dès l’adolescence, la comédienne était emmenée chez un thérapeute par ses parents. L’occasion pour elle de poser des mots sur ses troubles, et de les contrôler plus rapidement.

Pour ses répliques qui s’annoncent déjà cultes

Je suis cette grosse lesbienne queer qui galère…c’est ça mon identité. Vous voyez ce que je veux dire ?”. Voilà comment se décrit Abby dans la bande-annonce de Work in Progress. Une drôle de façon de se présenter qui sonne comme une bonne mise en bouche au ton complètement décalé de la série. Dans une des scènes durant laquelle elle parle à sa thérapeute, Abby ose lui dire : “Je vais me suicider dans 180 jours si les choses ne s’arrangent pas.” Quand on vous disait qu’il s’agissait d’un ton particulier et surtout très caustique !
 

Pour la représentation homosexuelle

La dernière étude de l'association LGBTQ “Where We Are on TV” a souligné que, pour la première fois, le nombre de personnages LGBTQ régulièrement vus à la télévision aux heures de grande écoute dépassait les 10%. La télévision devient donc de plus en plus inclusive, et Work in Progress participe à cet élan positif. Au-delà du personnage d'Abby qui est ouvertement homosexuelle, on y retrouve aussi des personnages transexuels.

Pour sa réalisatrice

Comment ne pas citer le nom de Lilly Wachowski dans les raisons de regarder Work in Progress ? La réalisatrice de la saga Matrix est aux commandes de la série, puisqu’elle en est la productrice et la co-auteure. Le thème de Work in Progress a probablement touché Lilly Wachowski, elle qui a coécrit et coproduit Sense8 avec sa sœur, où il était déjà question de féminisme et de transidentité. 

Work in Progress disponnible en intégralité sur CANAL+