Avant la trêve, Ferran Torres prend la parole sur son arrivée au PSG
Avant de rejoindre le groupe de l'Espagne, Ferran Torres est revenu en interview sur son adaptation au Paris Saint-Germain. Dans l'émission de télé espagnole El Hormiguero, le buteur parisien explique notamment avoir eu des difficultés à partir de Barcelone. Notamment en laissant derrière lui de bons amis.
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Être l'homme en forme du club double champion d'Europe, ça ressemble à un rêve. Celui de Ferran Torres. Alors que l'Espagnol réalise des débuts époustouflants avec Paris (7 buts sur ses 6 premiers matches), il n'en demeure pas moins qu'en coulisse, son adaptation a été compliquée. En interview dans une émission espagnole (El Hormiguero, talk-show à caractère humoristique), l'unique buteur de la finale de la Coupe du monde 2026 s'est exprimé sur son transfert de Barcelone à la capitale française.
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Hoy ha venido a divertirse a El Hormiguero ¡@ferranTorres20! #FerranEH pic.twitter.com/7r3HNpXsl2
— El Hormiguero (@El_Hormiguero) September 21, 2026
« La seule chose que je n'ai pas pu emmener, c'est Pedri »
Sur le sujet de l'adaptation, Ferran Torres reste lucide et explique se sentir bien : « Je m'adapte bien parce qu'au final, nous les footballeurs, nous dépendons beaucoup de ce qui se passe sur le terrain, explique le néoparisien. Et quand tu as un bon niveau, les problèmes à l'extérieur diminuent. Mais par exemple, cette semaine a été très difficile parce que je suis en plein déménagement, je dois ramener plein de choses de Barcelone. La seule chose que je n'ai pas pu emmener, c'est Pedri. Il me manque déjà beaucoup ».
Très proches l'un de l'autre lors du passage barcelonais du premier, Ferran Torres et Pedri ont partagé de nombreux moments de gloire : 3 championnats avec le Barça, l'Euro 2024 ou plus récemment la Coupe du monde 2026.
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Mais au-delà de ça, l'ancien de Manchester City explique que malgré les débuts réussis, l'adaptation à un nouveau pays reste compliquée : « C'est difficile, pas seulement pour toi, mais aussi pour l'entourage parce qu'un jour tu es ici, le lendemain tu es en train de faire tes valises. » Et sur le sujet de la langue , le nouveau numéro 9 parisien s'amuse en Français: « C'est difficile ».
« Luis Enrique ? C’est comme un père »
Dans cette même interview, il a aussi encensé son coach au PSG, Luis Enrique. « Je pense que ce qu’il y a de mieux chez lui, c’est qu’il est super naturel. S’il doit te dire quelque chose, que ce soit bon ou mauvais, il le dit. Les joueurs, nous ne sommes pas habitués à ça. Nous sommes habitués à ce qu’on nous dise du bien tout le temps. En tant qu’entraîneur et en tant que personne, il est fidèle à lui-même et aux gens qui l’entourent. »
« Pour moi, c’est comme un père footballistique, je l’ai déjà dit avant de signer au PSG. C’est le premier qui m’a donné de la confiance en sélection quand je jouais moins, c’est un entraîneur qui va réussir à exploiter mon potentiel au maximum », conclut-il.
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