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Dembélé, Doué, Olise... Karl-Heinz Rummenigge revient sur les transferts (manqués et à venir) du Bayern Munich

Dans une longue interview accordée à T-Online (média allemand), Karl-Heinz Rummenigge s'est exprimé autour de la rencontre choc face au PSG, ce mardi 28 avril. Le membre du conseil de surveillance du club bavarois a aussi évoqué l'avenir de Michael Olise. 

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À la veille de la demi-finale aller entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich (ce mardi 28 avril au Parc des Princes), un des dirigeants du club bavarois a livré une longue interview dans laquelle il évoque notamment la forme du club de la capitale. Interrogé sur l'ampleur de la rencontre entre le Bayern et Paris, Karl-Heinz Rummenigge l'assume : l'affiche est une finale avant l'heure. 

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« Une formation bien organisée, dotée de beaucoup de qualité »

« Bien sûr, cela pourrait aussi être une grande finale, mais nous sommes en demi-finale, commence Kalle, Arsenal a longtemps été encensé, mais semble désormais connaître un léger fléchissement en championnat et pourrait bien perdre sa place de leader en Premier League au profit de Manchester City . Néanmoins, il ne faut pas sous-estimer les deux autres équipes en demi-finale. »

Le dirigeant bavarois évoque ensuite la situation de son futur adversaire : « Depuis l'arrivée de Luis Enrique comme entraîneur en 2023, l'équipe parisienne est devenue une formation de très haut niveau, construite avec beaucoup d'intelligence, explique-t-il. Le PSG a prouvé quelque chose d'essentiel. On ne peut pas tout acheter ; il faut aussi construire une équipe avec patience. Quand nous les avons battus en finale de la Ligue des champions 2020, ils comptaient Neymar et Kylian Mbappé dans leurs rangs. Un an plus tard, Lionel Messi les a rejoints, poursuit l'Allemand. Sur le papier, c'était une équipe fantastique, mais il est clair qu'elle ne fonctionnait pas aussi bien que l'équipe actuelle. Aujourd'hui, c'est une formation bien organisée, dotée de beaucoup de qualité, notamment au milieu et en attaque. »

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Les dossiers Dembélé et Doué au Bayern ?

Un peu plus tard dans l'interview, Rummenigge évoque les transferts manqués d'Ousmane Dembélé (2016) et de Désiré Doué (2024) au Bayern Munich. Dans le cas du Ballon d'Or 2025, le dirigeant explique qu'il était « personnellement impliqué dans le dossier. [...] Nous étions déterminés à le recruter, mais malheureusement, Dortmund nous a devancés. Dembélé jouait au Stade Rennais. Les propriétaires du club étaient également ceux de Puma. Dortmund avait un contrat d'équipementier avec Puma. Il était donc évident que nous, club sponsorisé par Adidas, ne serions pas forcément prioritaires. »

Pour ce qui est du Golden Boy 2025, Rummenigge explique que « nous (le Bayern Munich) aurions adoré le recruter ; il aurait parfaitement convenu à notre équipe. Mais il a choisi Paris car il souhaitait rester en France. Inévitablement, nous raterons certains joueurs à l'avenir car d'autres clubs pourraient proposer des salaires plus élevés. C'est un fait qu'il faut accepter ; cela fait partie du jeu. »

Michael Olise instranférable comme Ribéry

Tant que le sujet des transferts était sur la table, le média en a profité pour évoquer la situation de Michael Olise. Recruté à l'été 2024, l'ailier français attire toutes les attentions en Europe en ce moment et est même évoqué parmi les prétendants au Ballon d'Or. À la question d'un éventuel départ, pour un potentiel montant de 200 millions d'euros, Rummenigge répond fermement : « Pour un joueur comme Olise, aucun prix ne nous ferait hésiter. ». Le tout après avoir raconté une anecdote sur Franck Ribéry. 

« En 2009, Chelsea nous a fait une offre incroyable pour Franck Ribéry, commence l'ancien attaquant allemand. À l'époque, cela aurait constitué un nouveau record mondial pour un transfert. J'ai alors présenté cette offre à notre directeur financier de l'époque, Karl Hopfner, et à Uli Hoeneß. Nous en avons discuté pendant deux heures, cherchant la meilleure stratégie à adopter, enchaîne-t-il. Ce jour-là, nous avons pris une décision fondamentale : à l'avenir, nous ne vendrions plus jamais un joueur dont l'absence se ferait sentir sur le terrain. Et cette règle tacite est toujours d'actualité. Pour un joueur comme Olise, aucun prix ne nous ferait hésiter. »

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