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Formule 1 : Bakou, un circuit maudit pour les pilotes en quête du titre ?

Les rues de Bakou n’ont une nouvelle fois pas été tendres avec le pilote qui mène actuellement le championnat du monde. Après une édition 2025 qui avait été difficile à encaisser pour Oscar Piastri, c’est cette fois Andrea Kimi Antonelli qui s’est fait piéger. Même si la sentence aurait pu être plus lourde...

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Andrea Kimi Antonelli a réussi à limiter la casse ce week-end, au Grand Prix d’Azerbaïdjan. Piégé en qualifications, dès la Q1, le jeune italien parvient à terminer la course à la 5e place, entre les Ferrari. Un moindre mal, puisqu’il conserve une avance toujours assez confortable au championnat du monde, malgré la victoire de son coéquipier George Russell. Pour la deuxième année consécutive, les rues de Bakou n’ont rien épargné au leader du classement.

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Antonelli sauve les meubles

Andrea Kimi Antonelli aurait pu voir son avance au championnat fondre nettement plus, après le Grand Prix d’Azerbaïdjan. Arrivé à Bakou avec 81 points d’avance sur son poursuivant, et coéquipier, George Russell, le jeune italien a commis une erreur dès la première partie des qualifications, en broyant la suspension de sa Mercedes. Dans son malheur, son chrono déjà enregistré lui a permis de passer en Q2. Ainsi, même sans tour couvert, il se qualifiait 16e. Soit... 15 places derrière Russell, auteur de la pole.

Tout semblait donc mal embarqué pour lui. Le Grand Prix s’annonçait d’ailleurs compliqué pour Antonelli, dont la remontée dans les points a été longue. Il est finalement parvenu à arracher la 5e place à l’arrivée, en tirant parti de plusieurs faits de course ayant entraîné l’intervention de la voiture de sécurité à deux reprises. Un résultat important, au vu de sa position de départ, et de la victoire signée par son coéquipier. Il quitte donc Bakou avec une avance réduite, mais toujours plutôt confortable, de 66 points.

Bakou déjà intraitable en 2025

Ce n’est pas la première fois que le leader du championnat vacille à Bakou. Déjà, l’an dernier, Oscar Piastri s’était fait piéger en Azerbaïdjan. Mais, à l’inverse d’Antonelli qui a réussi à sauver les meubles, l’édition 2025 de ce Grand Prix avait marqué le début de la série noire, pour l’Australien.

Lui aussi avait vu sa séance de qualifications écourtée (en Q3 tout de même), et s’était donc élancé de la 9e place. La remontée aurait dû être plus simple que celle d’Antonelli, toutefois le Grand Prix s’était rapidement transformé en cauchemar pour Piastri. Après avoir bougé avant l’extinction des feux, et donc raté son départ, il avait terminé dans le mur dès le premier tour. Résultat : aucun point inscrit, et une avance au championnat passant de 31 points à 25, face à Lando Norris. Après ce Grand Prix, son avance n’avait cessé de réduire, jusqu’au Mexique où Norris était passé devant.

Crédit photo : IconSport

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