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Un show Cherki, 9 buts… le dernier Espagne – France, ça donnait quoi ?

Adversaires en demi-finale de la Coupe du monde, ce mardi 14 juillet, la France et l’Espagne s’étaient déjà affrontées il y a un an. Un match à 9 buts et la naissance d’un joyau bleu… retour sur ce précédent marquant.

Un enroulé magnifique de Lamine Yamal et les rêves envolés d’une finale de l’Euro 2024… voilà les images qui reviennent en tête quand on se remémore le duel France - Espagne. Mais pourtant, les deux formations s’étaient retrouvées l’été dernier, pour une demi-finale de Ligue des Nations. Deux titulaires surprise en défense, un scénario fou… On a revisionné leur dernière confrontation, avant la demi-finale de la Coupe du monde 2026.

Lenglet et Kalulu étaient titulaires

Une année s’est écoulée et forcément, l’équipe de France n’a pas connu de grandes révolutions. En attaque, Didier Deschamps faisait déjà confiance à son quatuor offensif composé de Michael Olise, Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Kylian Mbappé. Si les milieux – Manu Koné et Adrien Rabiot – sont les mêmes, c’est en défense que la donne a changé.

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Face aux nombreuses absences, Ibrahima Konaté était accompagné par Clément Lenglet en charnière centrale. Un événement puisque l’ancien Madrilène n’avait pas été appelé depuis 2021. Cela restera son dernier match en Bleu. Et si Théo Hernandez était encore titulaire à gauche, Pierre Kalulu occupait le couloir droit. Après une bonne saison en Italie, il fêtait sa première sélection et titularisation.

Quatre buts d’avance pour la Roja

Le banc réservait aussi quelques surprises. Loïc Badé avait été appelé, tout comme Benjamin Pavard et Mattéo Guendouzi. Mais ce sont surtout deux entrants qui ont su se montrer.

Cela restera une fenêtre internationale à part, entre Ligue des champions et Coupe du monde des clubs, durant laquelle les Bleus étaient totalement méconnaissables. Dès la première période, l’Espagne a marqué coup sur coup (22e et 25e), grâce à Nico Williams et Mikel Merino. Puis rebelote au retour des vestiaires : deux buts en deux minutes (54e Yamal et Pedri 55e). La réduction de l’écart par Kylian Mbappé, sur penalty (59e), n’aura même pas stoppé le cauchemar, puisque Lamine Yamal s’est empressé de marquer un nouveau but (67e). Menés 5 buts à 1 après un peu plus d’une heure de jeu, les Bleus vivaient une demi-finale catastrophique, presque inquiétante.

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Cherki, une première fracassante en Bleu

Mais un petit nouveau aura changé la donne. Lancé par Didier Deschamps en seconde période, Rayan Cherki vivait ses premières minutes en Bleu… le show pouvait commencer. Sur l’un de ses premiers ballons, le Lyonnais délivrait un caviar pour Ousmane Dembélé, qui finira sur le poteau.

Cherki s’est alors chargé de sonner la révolte lui-même. Après avoir contrôlé le ballon aux abords de la surface, sa puissante reprise de volée relançait les Bleus de la plus belle des manières (5-2, 79e). Puis, dans la foulée, un nouveau caviar, cette fois pour Malo Gusto, s’est transformé en but contre son camp de l’Espagnol Dani Vivian (5-3, 84e). Dans le temps additionnel, d’un ultime centre millimétré, il s’est mué en passeur décisif pour Randal Kolo Muani (5-4, 90e+3). Pour l’ancien Parisien, cela reste son dernier but en sélection.

Au terme d’un match spectaculaire, les Bleus sont passés tout proche d’une remontée exceptionnelle. Ils partaient probablement de trop loin mais Rayan Cherki, en une demi-heure, réalisait l’une des premières les plus marquantes de l’équipe de France.

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