Porn cult : Claire Castel, libertinage j'écris ton nom !
Si une chanson devait correspondre à la sexualité de l'élégante et coquine Claire Castel, ce serait sans doute « Libertine » de Mylène Farmer. Mais faisons fi de cette spéculation musicale et penchons nous un instant sur la trajectoire d'une magnifique actrice qui a durablement marqué le porno français. Magnéto, verge.
Plaisirs libertins
« Je dirais avant tout que je suis quelqu'un qui aime la vie, qui veut aller au bout de ses fantasmes et qui finit par les réaliser. C'est comme ça que je suis, ouverte et libre d'esprit, autant dans la sphère privée que dans mes films » confiait la belle Claire Castel au journal La Dépêche en 2014. Et cette liberté d'esprit n'est pas un vain mot tant le libertinage est l'une des grandes caractéristiques de l'actrice française. C'est par ailleurs par cette pratique qu'elle s'est immiscée peu à peu dans l'industrie du sexe. Née un 15 janvier 1985, Claire a ainsi débuté des études de secrétaire-comptable mais assez vite, elle préfère s'adonner à une autre passion – celle du libertinage – et fréquente assidûment toutes les boites les plus chaudes. Dotée d'une plastique plantureuse (elle fait un 90D naturel), elle s'essaye aussi au strip-tease mais c'est finalement sur les conseils de son amie Jade Laroche qu'elle tourne sa première scène X avec John B. Root en 2010. La même année, sa rencontre avec le réalisateur Hervé Bodilis est déterminante puisqu'elle lance réellement sa carrière sous les auspices de la maison Dorcel avec MADEMOISELLE DE PARIS (2010) où elle a un petit rôle puis INITIATION OF CLAIRE CASTEL (2011) où elle tient la tête d'affiche. Elle deviendra alors l'une des performeuses incontournables des années 2010.

Une actrice exigeante
Claire Castel l'avoue elle-même, elle n'est pas une stakhanoviste des boulards et préfère – par exigence – jouer dans des films qui lui parlent. Ainsi, pour le site X à la Demande en 2010, elle affirme : « Je ne veux pas tourner dix films dans l’année parce que je pense que quand tu fais trop ça, tu te lasses. En fait, je prends les tournages à la libertine. Je suis une des seules à faire ça, et finalement, ça marche toujours au bout de dix ans. Mes fans sont à chaque fois impatients de me retrouver. Les blockbusters ne me correspondent pas. Je veux rester dans ma personnalité. » Et cela, le réalisateur Hervé Bodilis l'a bien compris, celui-ci devenant même son réalisateur fétiche. De cette collaboration sont ainsi créés quelques grands classiques dorcelliens comme CLAIRE CASTEL, COMMENT JE SUIS DEVENUE LIBERTINE (2012), CLAIRE CASTEL, PULSIONS EXTRÊMES (2013), CLAIRE LA SCANDALEUSE (2014) ou plus tard CLAIRE LA SEXOLOGUE (2016) et CLAIRE LA SOUMISE (2017). Notons également que ses talents furent récompensés en 2013 par un AVN et un XBIZ award de la meilleure actrice étrangère, une double distinction rare dans cette profession.

Avec elle, les choses sont claires
Si l'on demande à la très chic Claire quel est dans sa filmographie son film préféré, elle vous répondra sûrement CLAIRE CASTEL, COMMENT JE SUIS DEVENUE LIBERTINE puisqu'il combine les deux pans de sa personnalité – le libertinage et la pornographie –, et retrace en quelque sorte sa biographie sexuelle. Ouvertement adepte de la sodomie et de la levrette, la chaude Claire nous fait étalage de tous ses dons dans la scène finale de cette production. Dans la chambre cossue d'un hôtel particulier, la voilà donc entourée d'une ribambelle d'acteurs (Rico Simmons, Yanick Shaft, Michael Cheritto, J.P.X, Phil Hollyday), et habillée d'une luxueuse robe noire, elle ne se démonte pas pour se faire démonter. Au centre du gang-bang, elle suce goulument une forêt de chibres durs comme des chênes centenaires, et enchaîne ensuite – à demi-nue et en bas-résille –, les pénétrations à la queue leu leu. Elle s'exprime alors en voix off : « Peu à peu, je m'abandonne entièrement à ces mains, à ces bouches, à ces bites qui s'enfonçent en moi. Un dernier verrou a sauté en moi. L'ancienne Claire s'est comme dissoute, laissant derrière elle une salope offerte, impudique, avide de jouir sans répit, et de jouir d'autant plus fort que cinq paires d'yeux me dévorent. » Sur ces belles paroles, la Bordelaise s'ouvre à une double pénétration d'anthologie pour enfin finir ses partenaires par un bukkake. Une scène qui aurait sans doute diablement excité le Marquis de Sade, et qui nous fait dire que cette bombe classe et élégante reste et restera une comète dans le ciel de la pornographie hexagonale. Merci pour tout, très chère Claire Castel !




