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Homeland : pourquoi la série restera dans les annales

Posté par La rédaction de CANAL+ le 9 avril 2020
Avec sa saison 8, la série Homeland tire sa révérence. Arrivée sur nos écrans en 2011, Homeland a su se tailler une place de choix parmi les séries qui marqueront à coups sûrs l’histoire. Que ce soit par son intrigue, ses personnages construits au fil du temps ou encore par ses multiples récompenses, Homeland est de ces séries que nous ne sommes pas prêts d’oublier. La preuve par 4.

Il est de ces séries qui marqueront d’une pierre blanche à jamais l’histoire de la télévision. Si vous n’avez jamais regardé Homeland, on ne saurait que trop vous suggérer de vous y pencher, ne serait-ce qu’un peu. Sortie en 2011, la série a en effet marqué les Etats-Unis que ce soit pour son intrigue, ses personnages mis en avant ou pour le ton utilisé. On vous prouve en quatre points que la série a de quoi rester dans les annales.

C’est l’une des premières séries à avoir abordé la question du terrorisme

Depuis le 11 septembre 2001, la question du terrorisme aux Etats-Unis, et dans le monde entier, est une question délicate. Au moment de sa sortie, en 2011, la lutte contre le terrorisme était sur toutes les lèvres. Jolie prise de risque donc, que de présenter une série qui parle d’une agente de la CIA qui soupçonne un marine, retenu en otage par Al-Qaïda pendant 8 ans en Afghanistan, de s’être radicalisé à son retour et prépare un attentat sur le sol américain. S’en suit donc une longue traque où Carrie Mathison (Claire Danes), l’héroïne, va suivre Nicolas Brody (Damian Lewis), le marine en question, dans tous ses faits et gestes pour prouver qu’elle a raison. On est donc face à une série américaine qui a pour toile de fond la lutte contre le terrorisme et pour personnage principale, une femme.

Elle a pour personnage principal une agente de la CIA bipolaire

Qu’on soit bien d’accord, Homeland a pour personnage principal Carrie Mathison, une agente de la CIA d’une trentaine d’années. Sa particularité ? Elle est bipolaire et biberonnée aux anti-dépresseurs. Si déjà on tient à souligner que la série suit les aventures d’une femme au sein de la CIA, Homeland met également un point d’honneur à ce que son personnage principal ait un trouble psychique versus une profession qui exige une maîtrise totale. On ne le sait que trop bien : la santé mentale, à l’époque, est plus taboue qu’en 2020.

C’est une série à contre-courant

On imagine très bien le discours lissé et pro-US qu’aurait pu avoir la série Homeland, et pourtant, pas tant. La France a salué la prise de parole d’une série américaine sur la politique du pays et sur la lutte contre le terrorisme. Barack Obama, alors président à l’époque, avait même souligné la série comme étant sa préférée. De l’autre côté du versant, le son de cloche est différent. La série provoque alors un tollé dans le monde Arabe, qui critique ouvertement Homeland comme étant une propagande islamophobe.

C’est une série multi-récompensée

Dans la foulée de son arrivée sur les écrans, Homeland a tout raflé. Golden Globes de la meilleure série dramatique, celui de la meilleure actrice pour Claire Danes, puis rebelote aux Emmy Awards. Meilleure série dramatique, meilleure actrice, meilleur acteur pour Damian Lewis, bref, la série surfe sur son succès et s’offre de bien belles récompenses. Au total, Homeland et ses acteurs confondus auront reçu plus d’une trentaine de prestigieux prix. Une consécration sans précédent pour Claire Danes et Damian Lewis, les deux acteurs derrière les héros de la série.

Retrouvez la saison 8 de Homeland en intégralité sur CANAL+