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Le récap’ du GP d’Australie : Sainz passe un message, Verstappen stoppé

À l’issue d’une course à rebondissements, marquée par l’abandon de Max Verstappen et le crash de George Russell, Carlos Sainz a remporté le Grand Prix d’Australie. Une victoire peu après sa convalescence qui vient relancer le championnat.

Le Grand Prix d’Australie était le plus tôt de la saison, et il ne fallait surtout pas manquer son réveil, même pour quelques minutes. Car dès les premiers tours de piste, l’impensable s’est produit. Tout juste revenu d’une opération de l’appendicite, Carlos Sainz n’a eu besoin que de quelques virages (tour 2) pour dépasser Max Verstappen, bien aidé par son DRS. À peine trois tours plus tard, la faute à de la fumée émanant de son frein arrière droit, le pilote néerlandais a même été contraint à l’abandon. Une première depuis plus de deux ans, déjà en Australie, venue stopper sa série en cours de neuf victoires consécutives.

Carlos Sainz, retour gagnant

Derrière l’abandon du champion du monde, Sainz, seul devant, devait encore couvrir la quasi-totalité de la course pour rallier l’arrivée en tête. Mais rapidement, la proximité entre Charles Leclerc et les pilotes McLaren a fait les affaires de l’Espagnol, pouvant profiter de la bataille pour grappiller des secondes. De la même manière que son coéquipier, le Monégasque a fini par lâcher le duo Norris-Piastri et sécuriser le doublé Ferrari, le premier depuis l’arrivée de Frédéric Vasseur.

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En toute fin de course, Charles Leclerc est allé chercher le temps du meilleur tour, opérant par la même occasion un rapproché au classement pilote : il passe deuxième (47 pts), à 4 points du leader Max Verstappen (51 pts). Invisible tout le Grand Prix, Sergio Perez (46 pts) perd sa place de dauphin. En revanche, Carlos Sainz récupère la quatrième place (40 pts) malgré son absence à Jeddah. Une façon de déposer son CV dans l’ensemble du paddock, lui qui quittera la Scuderia à l’issue de la saison.

Zéro pointé pour Mercedes

Être champion du monde n’était pas de bon augure à Melbourne, puisque après Verstappen, Lewis Hamilton a également dû abandonner. Lâché par son moteur au 17e tour, le septuple champion va rentrer en Grande-Bretagne sans aucun point, au lendemain d’une élimination en Q2 durant les qualifications.

Septième à quelques virages de l’arrivée, son coéquipier George Russell aurait dû ramener quelques points à Mercedes. Mais dans les ultimes virages, à la lutte avec Fernando Alonso (6e), le Britannique a perdu l’arrière et heurté le mur. Un accident spectaculaire, mais sans gravité… si ce n’est pour le classement constructeur de son écurie. La monoplace arrêtée en plein milieu de la piste a provoqué une safety car, qui a accompagné la fin du Grand Prix.

Haas à la fête, Alpine à la faute

Trois favoris out et un Daniel Ricciardo inexistant, les mal classés avaient une occasion en or pour grappiller quelques préciseuses unités. Et une nouvelle fois, comme depuis le début de la saison, Alpine n’a jamais su saisir l’opportunité. Un arrêt trop long pour Esteban Ocon, la faute à une tear-off logé dans les freins, a ruiné ses minces espoirs dès le 20e tour. Pierre Gasly y a cru bien plus longtemps, en vain. Coupable d’avoir croisé la ligne de sortie des stands, il a hérité d’une pénalité de 5 secondes (49e tours) qui ne l'a pas aidé. Les Français terrminent respectivement 16e et 13e.

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La belle opération du week-end, à l’arrière du classement, est finalement pour Haas. D’abord grâce à Nico Hülkenberg, qui a su défendre sa position dans le top 10. Kevin Magnussen a ensuite profité du crash de Russell pour prendre la dernière place à points, le duo termine 9e et 10e et ramène ainsi 3 unités.

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